jeudi 31 janvier 2008

why?warum?pourquoi?

Et pourquoi je me retrouve ici toute seule?
Honey rale d'etre maitresse aboard
Signe Honey

Funky phunk




Let's get into the groove.........Don't you look like somebody i met a long time ago i know i aint ever met you though oh you look like i've been knowing you for a thousand years gosh oh i dont know whats happening you know im really involved but i've been checking you out you know uh getting some other reaction seems to me though that we've been together here we supposed to be together.
Let's go peace loving and check out this new smoke now this thing i got it aint classified as dope smoke i got from venus have had it all week its getting old come on and try this new thing with me baby ...

mercredi 30 janvier 2008

et ce matin

sarangheyo sarangheyo saranghamnida.
Je n'arrive pas à penser à ton bien Loulou: tu ne devrais pas aimer quelqu'un d'aussi égoiste.Hier soir, j'etais décidée, j'avais réfléchi , j'avais tenté de me refaire mentalement le speech que je me devais de te sortir mais les mots ne se formaient pas dans ma tete, je n'arrivais pas à concevoir l'idée meme de te dire que tu étais un petit fou de penser à moi quand tu pouvais vivre une vie simple et bien avec une femme simple et bien, qui t'aime et que tu aimes.
Ca serait bien pour toi. Mais pas pour moi. Parce que pour mener ca à bien, il faudrait que je me volatilise totalement dans la nature pour ne pas interférer avec les ondes cosmiques de ton bonheur. J'espère que tu m'excuseras de tenir tant à toi mais pas assez pour te laisser filer.

dimanche 27 janvier 2008

Myosotis

Me suis réveillée un peu angoissée ce matin. vers 4h du mat. d'habitude je ne me réveille pas si tôt même si j'aime à coucher tard. souvent je me dis que peut être mon horloge biologique est calée sur la Corée. Me suis réveillée un peu angoissée ce matin: et si tu m'oubliais?

Amor, is

Viuamus mea Lesbia, atque amemus,
Rumoresque senum seueriorum
Omnes unius aestimemus assis !
Soles occidere et redire possunt ;
Nobis cum semel occidit breuis lux,
Nox est perpetua una dormienda.
Da mi basia mille, deinde centum,
Dein mille altera, dein secunda centum,
Dein usque altera mille, deinde centum.
Dein, cum millia multa fecerimus,
Conturbabimus illa, ne sciamus,
Aut ne quis malus inuidere possit,
Cum tantum sciat esse basiorum.

Quod zonam soluit diu negatam

Cela faisait longtemps que je pensais nous dédier ce poème de Catulle, le numéro cinq, le fameux chiffre, celui qui précède le six du cycle éternel. Alors ce soir, petite pensée pour toi en parcourant les pages de mon Gaffiot et je vois combien notre amour est beau. Souvent tu dis que je ne m'en rends pas compte mais c'est faux. Je suis toute aussi époustouflée, émoustillée, émue, émerveillée et je garde mes sourires béats dans ton coeur d'homme mûr et je chéris chaque instant passé dans tes bras. Et cette évidence là qui me sert le coeur, tu la sens aussi ou suis-je seule folle?Je ne sais pas mon amour,comment, ni quand mais je sais. Mais j'espère bientôt . Oui le plus tôt.

Vivons, ma Lesbie, et aimons-nous. Moquons-nous comme d'un as des murmures de la vieillesse morose. Le soleil peut mourir et renaître : une fois morte la flamme brève de la vie, il nous faut tous dormir dans la nuit éternelle. Donne-moi mille baisers, et puis cent ; puis mille autres, et puis cent ; puis encore mille autres, et puis cent puis, après des milliers de baisers, nous en brouillerons le compte pour ne plus le savoir et pour qu'un méchant ne puisse nous jeter un sort, en sachant lui aussi le compte de nos baisers !

samedi 26 janvier 2008

Sunshine



You are the sunshine of my life Babe. Can't wait to have you back to me. Si tu savais combien je t'aime mon amour, tu en tomberais sans doute à la renverse tellement tu aurais à voir, à entendre, à sentir. Je te sens partout autour de moi et je me sens bien.
Je respire l'amour au plus profond de mon coeur et enfin, dans ma vie, je me sens heureuse. Tu me rends heureuse. Finie la course à tout, finie la sensation de manque, fini le désir sans fin et le goût amer de la possession, fini l'implacable solitude au milieu de cette foule de mains et de baisers. Complète enfin je suis et pour longtemps, j'ose l'espérer car, attention il se peut que je ne parte jamais désormais.
J'espère que tu me laisseras rester auprès de toi.
You are the sunshine of my life..
Bon voyage, sweetie pie

mercredi 23 janvier 2008

Beddy byes

Ce soir mon amour tu me manques trop trop ++ j'aurais voulu passer des heures au téléphone avec toi, les heures s'étiolent lentement, tu dois travailler alors par dépit,parce que jai sommeil aussi et que je suis contrariée de ne pas être avec toi, je vais me coucher.à 21H et quelques.pleine d'amour.

lundi 21 janvier 2008

A coeur ouvert



Tu sens les vibrations, les palpitations, les bouffées de chaleur, le rythme de folie, le martèlement des sabots, le doux frisson, le coeur qui s'ouvre et s'ouvre, toujours plus grand , tendu et on se demande si on a assez de place pour accueillir et contenir tout cet amour.Ces accès de tendresse, d'amour, de calinou++ où je rêve de te tenir dans mes bras, de t'embrasser, de te sentir, de m'occuper de toi et de ton jeune coeur.Tu me manques mon amour, déjà et si fort et mon esprit vagabonde sans cesse dans des microcosmes fantasmatiques.

If you still have a place for me
We know that live took us apart
But you're still within my heart
I go to sleep and feel your spirit next to me
I'll make it home again

Et je me demande comment je vais faire pour ne pas être auprès de toi durant ces longs jours à venir quand je ne rêve que de ca, comment rester concentrée quand tu occupes mes pensées. Alors je m'occupe, mes mains et mon esprit essayent volontiers de se laisser leurrer , je plie du vide comme tu plies des t shirts à la japonaise.Ah mon coeur, je te sens partout autour de moi mais je n'arrive pas à te saisir et de lover contre moi. Désormais, nous ne pouvons plus nier l'évidence, ne pas entendre les coeurs qui battent à l'unisson,les mains reliées malgré les kilomètres.L'amour nucléaire qui irradie bien plus loin que notre petit univers désormais et dont la lumière se fait doucement voir depuis la planète Terre avant de l'atteindre.
Notre transplantation cardiaque, Loulou, ca va transformer le monde hors de notre univers,forcément.Forcément.Rejaillir dans la vraie vie et laisser une marque ineffacable.gravée dans la roche.

It may be long to get me there
It feels like I've been everywhere
But someday I'll be coming home
Round and round the world will spin
Oh, the circle never ends
So you know that I'll be coming home

Respire

C'est une foule!
Ils sont des milliers, des millions, ils sont innombrables.
Bigarrés, multicolores, les uns doux et ronds, d'autres élancés jusqu'au ciel. Certains, minuscules, circulent au coude à coude en groupes serrés, comme des fourmis.
Tous, ils arpentent mes propriétés, me taquinent et me chatouillent.
Les plus audacieux posent un sucre sur la lagune de ma langue et observent en riant comment les vagues immenses viennent le dissoudre, puis, à la dernière minute, à l'aide de minuscules fourchettes ornées de plumes, ils piquent, attrapent le sirop, et caressent mes papilles en un geste tournant.
D'autres, lourds et imposants comme des poussahs, ont installé coussins et tapis dans une grotte enfouie loin. Tirant sur leurs hookah, ils palabrent et crachent au sol. Alors mon ventre se serre sous leur poids, car ils sont dans mon estomac.
Dans mes propriétés, ça bouillonne ici et là! Torrents et geysers se croisent au confluent, là où bouillonnent les cataractes. Et le courant s'étonne d'un embranchement si neuf : ici vient d'apparaître une nouvelle source chaude qui frémit.
Bien entendu, tout ça me plait. J'ai toujours aimé les grandes manoeuvres.
Pourtant, je ne suis presque plus chez moi. Quoi? Ce fourmillement, c'est mes propriétés? Mais alors, où est passé le marécage? Et les près couverts de touffes serrées de bitter leaf, les voici devenus des vergers pleins de myriades de fruits. C'est un chamboulement tel, que même mes figures à moi, qui se tenaient là bien rangées, bien plantées à leur place, les pieds dans la gadoue des marais, je ne les retrouve plus.
Il faut dire qu'il n'y a plus de marais, mais des collines et des vallons couverts de fleurs multicolores. Elles se sont fait la malle, mes figures à moi, et j'avoue, elles ne me manquent pas et dans le fond, je suis content que le printemps soit arrivé en avance sur mes propriétés.
Le mieux, c'est la brise qui va et vient, afflue et reflue, tiède et parfumée. Les millions de nouveaux visiteurs bigarrés, ceux qui s'emploient à me taquiner, me chatouiller et me caresser, frissonent de plaisir quand elle souffle cette brise.
C'est ton souffle Honey. You are breathing inside my soul.

a present

Yesterday is history.
Tomorrow is a mystery.
And today? Today is a gift.
That's why we call it the present.

Il n'y a aucun doute, mon coeur, c'est moi qui dois te remercier, pour ta douceur et ta grace, ton amour, tes regards où je me perds et me retrouve. Petite princesse, merci pour avoir embrassé le crapaud.
Comme je suis fier de toi, et de te connaître, d'être là au moment où tu t'abandonnes, où tu te contredis, où tu te donnes et t'oublies.
Honey, ces quelques heures ont été un délice. Je suis submergé par les émotions, par les sensations, par le plaisir et les vertiges. Comment fais-tu ? Tu me submerges et me baignes, tu m'engloutis et je flotte. Nous voguons!
Peut-être ne doit-on pas se remercier, ni l'un ni l'autre, car ce que nous apporte ce cycle, cette nouvelle orbite, c'est --quelle merveille-- le cadeau de l'abandon à l'instant présent, sans crainte ni retenue. Un présent qui semble éternel. Nous sommes libres now!
Je t'aime follement.

dimanche 20 janvier 2008

Ever after

Cela pourrait ressembler au fond à un conte de fées. Quelques éléments romanesques, quelques personnages-clichés, la victoire de l'amour contre les évenements et les coups tordus, le crapaud et la rivière de larmes pour qu'il s'y baigne, la passion chez les auditeurs de l'histoire.
Et bien sûr , le " happily" qui désigne bien ce que nous vivons. Si tu savais combien j'ai été heureuse, comblée de ces heures passées avec toi, malgré mes maux de ventre, malgré ma contratriété.Combien je me suis sentie enfin complète après des heures d'impatience, avec cette révolution qui n'en finissait pas de s'achever. Complète jusqu'au bout des ongles, la racine des cheveux, la pointe des seins, jusqu'aux orteils, jusqu'au plus profond de moi. Alors petit post pour te remercier encore et encore, pour te faire savoir combien je t'aime même si l'amour dans mon coeur a effacé tous les pointillés et peine à tenir dans un espace aussi réduit qu'une cage thoracique.Te rencontrer est une merveille, être avec toi un paradis.
Et bientôt le crapaud n'en pourra plus des baisers de sa princesse, là assis sur son caillou, contemplant le lac doux et scintillant d'éternité.

jeudi 17 janvier 2008

Merry go round!

Ding dong, le battant lourd et rigide touche la cloche de bronze, et de leur contact naît une clameur. Dans l'horloge tout cliquette, les personnages du jacquemart libertin, approchés l'un de l'autre sur un rail invisible, s'empoignent, s'emboitent et se secouent autant de fois qu'il y a d'heures à sonner.
Le compte à rebours a commencé.
Celui qui sépare un trait d'un point, une trajectoire d'un cycle, un pénis d'un vagin. Le compte à rebours où l'on oublie le temps linéaire du manque qui s'étire et se tend, où l'on commence à respirer, parce que quand on aborde la dernière révolution, il n'y a plus de révolution, mais seulement de l'action.
Plus que 24 heures pour que l'eau et le feu à nouveau produisent la vapeur qui fait rouler le train.
Je te sens grandir en moi, je dodeline, et je pense au chiffre 6. La moitié de douze et le quart de 24, c'est aussi deux fois trois, le double cycle, quand les choses cessent de se répéter pour s'installer dans une gravitation sans fin. L'orbite, la danse ou le printemps....


Tu me fais tourner la tête
Mon manège à moi, c'est toi
Je suis toujours à la fête
Quand tu me tiens dans tes bras

Je ferais le tour du monde
Ça ne tournerait pas plus que ça
La terre n'est pas assez ronde
Pour m'étourdir autant que toi...

Ah! Ce qu'on est bien tous les deux
Quand on est ensemble nous deux
Quelle vie on a tous les deux
Quand on s'aime comme nous deux

On pourrait changer de planète
Tant que j'ai mon cœur près du tien
J'entends les flons-flons de la fête
Et la terre n'y est pour rien

Ah oui! Parlons-en de la terre
Pour qui elle se prend la terre?
Ma parole, y a qu'elle sur terre!!
Y a qu'elle pour faire tant de mystères!

Mais pour nous y a pas d'problèmes
Car c'est pour la vie qu'on s'aime
Et si y avait pas de vie, même,
Nous on s'aimerait quand même

Car...
Tu me fais tourner la tête
Mon manège à moi, c'est toi
Je suis toujours à la fête
Quand tu me tiens dans tes bras

Je ferais le tour du monde
Ça ne tournerait pas plus que ça
La terre n'est pas assez ronde...
Mon manège à moi, c'est toi!

mercredi 16 janvier 2008

Reborn

Ce matin, je me suis réveillée pleine de toi : tu étais allongé à côté de moi dans mon petit lit, tu prenais toute la place et je devais me lover contre toi, me nicher dans tes angles pour te murmurer des mots à l'oreille. Des mots un peu fous, des mots sucrés et nuageux, des mots blancs, bleus, roses et gris. Tu me manques mon coeur et ca me met de mauvais humeur. Des esprits malins s'emparent de mes lèvres et ouvrent grande ma bouche pour y faire sortir des propos épineux et tordus sans laisser apparaître un seul pétale de la rose qui me prend la gorge.
Ne m'écoute pas quand je délire ainsi, quand j'arrose les épines et pas la fleur : tu sais que te faire du mal est la dernière chose que je souhaite au monde. Si je te perds, si je te blesse, jamais, jamais je n'aurai la force de continuer mon chemin. Car jai dans la gorge, dans les poumons, dans le coeur, dans mon corps et mon âme, cet amour pour toi, qui gonfle tout à bloc, qui me fait respirer deux fois plus vite, plus fort, qui me fait sentir le sang dans mes veines, qui fait battre mes tempes, qui me fait, tout simplement, vivre.

I felt myself reborn on the day I met you.

Loin dedans

Est-ce seulement la fatigue? En tout cas je sens que tu t'éloignes. Pourtant tu m'appelles et tout, mais c'est un drole de feeling, comme ce jour où tu sentais que je t'abandonnais. Un curieux vent de panique d'entrailles et de coeur. Il y a plein de petits signes, qui comme tous les signes peuvent vouloir dire une foule de choses différentes et même contradictoires.
Alors je me raisonne et je me dis que sans doute c'est mieux ainsi, mais c'est fou quand on y pense comme on s'attache à ces petites bêtes là. Comme je m'attache à toi honey. Et c'est bien entendu au moment où je te sens loin de moi que je réalise combien je te sens loin dedans.
Jusqu'au coeur, qui bat comme un beau diable d'impatience de te voir.

dimanche 13 janvier 2008

vos délires font désordre

Hey hey hey. Sens-tu comme ça s'affole?
Tu les entends les tambours au loin?
J'ai idée que le message qu'ils colportent annonce de sacrées réjouissances, parce que ce rythme là, endiablé comme il est, promet des nuits de danse et de sueur.

Depuis quelques jours, la bataille s'est installée dans nos propriétés. depuis qu'on a mis sarangheyo à l'étable, les volontaires ont trouvé l'adresse tout seuls et affluent de toutes parts pour venir gonfler notre armée. Volontaire : mon ventre qui se noue. Volontaire : ton triple happiness au réveil d'un cauchemar. Volontaires : le manque, le désir qui bat, l'îvresse où tout chancelle, le son des voix entendues, chaque seconde qui passe. Volontaire enfin, l'évidence qui s'installe, chaque jour plus confortable dans le doux lit qui nous attend.

Alors Honey. Ca secoue hein, cette diablerie! Et que ça arrive pile quand on décide de s'aimer sous cape, en mode déni, c'est un clin d'oeil encore que nous fait la Tour Eiffel depuis les cieux qu'elle nous indique si souvent.
On dirait bien Honey que les graces, tout comme la pluie sur Londres, ne vont pas s'arrêter de tomber de sitôt. Parce qu'à chacune de nos tentatives pour tempérer l'enchantement ou circonscrire les ravages, il y a des anges ou je ne sais quels démons, quand ce ne sont pas d'improbable lutins, pour nous claironner, nous chantonner, nous narguer sur tous les tons et nous dire : Rien à faire les amis, l'amour a des raisons que la raison ignore. Battez vous tant que vous voulez, nous on se charge des miracles!
Et ils rigolent avec leurs arcs et leurs flèches, parce qu'ils ont réussi à nous faire croire qu'ils étaient les légions romaines, et que nous on a cru qu'on était des gradés, de grands généraux et tout, alors qu'ils étaient des amours malicieux et nous leurs jouets subjugués et ravis.
Vos désirs sont des ordres milady, ici s'arrête ce post. Déshabillez-vous maintenant, j'arrive!

Something he can't see



Hier soir, j'écoutais cette chanson et bien sûr je pensais à toi.
Toi toi toi.
Si beau,avec des lèvres si fines et douces, des cheveux un peu rebelles et ces yeux verts et bienveillants, ce petit sourire qui me tue et ta voix, qui remue une lame dans mon ventre dès que je l'entends, ta barbe qui me fait frissonner quand elle touche mes épaules, ta peau si douce.
Toi toi toi.
Si cultivé, si brillant, si idéaliste,si altruiste,si gentleman, si romantique , si doué.
Tu ne vois pas combien tu es génial , combien les petites choses que tu fais m'illuminent, combien j'aime tes défauts : ta cigarette au bec, tes mains abîmées, tes petites dents.Souvent quand je te vois,
Something he can't see
Comme j'ai de la chance d'aimer un tel homme.
Et je souris, un peu émue, le pied qui marque la cadence.
Je me lève et te tends la main pour t'emmener avec moi sur la piste de danse. Tu sais bien, nous avons la salle pour nous, une salle à l'ancienne, avec les lumières tamisées, le sol verni, les cheveux laqués, le piano bar,l'orchestre, les martinis.
Et nous virevoltons en rythme,toi le grand et moi la petite et personne d'autre dans cet endroit magique, appelé mon coeur.
My Baby just cares for me

vendredi 11 janvier 2008

stable

Sarangheyo, cheval fougueux, créature épatante par la robe et par la course. Événement que personne n'attendait, le cheval sur qui nul ne misait faisait scandale d'entrée de jeu. Songe un peu Honey á la chance qu'on a eue d'être jetés l'un contre l'autre par cette fillette aux allures de lutin infantile. Il a surgi du choc de nos goûts, le grand diable en "A" majuscule : Sarangheyo le déclassé, le chimérique, l'infréquentable, conçu au forceps et né dans un flash. Condamné dès les premiers jours, pourtant piaffant d'emblée et lancé á pleine course. Notre conquète, notre cadeau, déja au galop contre toute attente. On voit bien qu'il est invincible, qu'il ne sera jamais vaincu. C'est un outsider flamboyant qui nous effraie et nous éblouit. Sarangheyo n'est pas un sentiment même s'il est amour. Il est une évidence physique et renversante, une destinée, une révolution. Les chiens aboient, mais la caravane passe mon amour.

OMG

Et moi ce soir je suis malade, le ventre serré la tête en feu, le téléphone qui démange. C'est toi Honey, toi toi toi! Je t'ai dans la peau et ça tire fort. OMG!

Et au delà

Et au delà des apparences souvent trompeuses, nous ne sommes pas les seuls à construire une belle écurie pour Sarangheyo car tous mes compagnons d'armes ne sont pas faits de plumes.

Et au moment où on s'y attend le moins, on s'entend dire par une si vieille amie
" alors, l'important c toi, c ton coeur
il faut se détacher des autres
moi je commence à faire un tri dans les amis
même si on a été à stan ensemble, ben si aujourd'hui on se voit plus, je leur parle pas, ça saoule
mais tu sais, les jugements laisse tomber
ça pourrit la vie.
de tout manière il faut être réaliste
on va perdre bcp d'amis durant ces années
mais je suis heureuse donc je m'en fous"

Je t'aime et tu me manques

mercredi 9 janvier 2008

China shop



Motema,
Oui, mon coeur, tu peux entrer en moi et tu es déjà à l'intérieur.
Oui, mon coeur, love is no bull but a horse
Oui, mon coeur, un cheval comme le nôtre, qui ne piétine jamais les objets autour de lui,
qui se déplace avec grâce, prudence et précision in the china shop.
Non, mon coeur, je n'ai pas peur, je ne crains rien.
Te connaître rocks my world sans jamais me pertuber.
Bien sûr que nous n'aurions pas dû
Mais avions nous le choix?
Avions nous tort?
Non,nous n'avons pas eu le choix, nous n'avons pas eu tort non plus.
Nous ne pouvons pas lutter contre nous mêmes et il n'y a pas à lutter
Car tu vois bien combien nous sommes biens ensemble
Motema.

Turmoil

Il fallait s'y attendre. On avait commencé prudemment, dit et répété que ce n'était pas raisonnable et que tout, mais alors tout, devait nous séparer.
On s'était persuadés de ça : cette folie est invivable! Mais on avait envie --et comment-- chose que tu détestais !
Seulement voila. Je ne sais pas si le destin existe, et je n'aime pas cette idée. Disons en tout cas que c'était prévu d'avance que tu viennes ce week end là. Ce n'était pas pour moi. D'ailleurs tu as senti le danger, et annulé un rendez-vous possible avec moi. Hors de question bien sur. Et le risque de tomber amoureux hein? Alors tu m'as proposé 45 minutes entre deux autres rendez-vous aux enjeux incalculablement plus élevés.
Seulement voila. Le compas de la Tour Eiffel a fait tourner les cieux, et tes amies ont annulé le repas si important. Et Dieu sait pourquoi, tu m'en as aussitôt informé. Et moi, j'ai tout annulé et couru pour te rejoindre. Et comme il fallait s'y attendre, ça a été la rencontre du millénaire.
Foutus!
Seulement voila.
Les bonnes fortunes se sont liguées avec les hasards objectifs et les circonstances pour nous jeter l'un au fond de l'autre. Et nos goûts se sont accordés pour que ce soit un délice jamais démenti. Et bien sur... Bien sur nous sommes tombés follement amoureux. Et bien sur rien n'a rien effacé. L'amour n'a effacé ni le désir ni le "je déteste ça", ni le scandale, ni l'invivable, ni les embrouilles, ni les promenades en mode candy floss. Et les cieux qui savent que là où nait une étoile, on doit s'attendre à un trou noir, ont continué leur tango d'amour tourbillonnant dont nous étions le couple vedette, fatalement enlacé, et tournoyant si fort qu'inévitablement, le vide se fit autour de nous.
Alea jacta est.
A cheval ou à pied, pour le meilleur ou pour le pire, libres autant qu'assujettis, aussi glorieux que vulnérables. Nous voila. Un jour déroutés, un autre dans le train express. Un jour flottants l'autre écrasés. Jean qui pleure et jean qui rit. Pierrots gourmands.
Ta voix me berce et j'ai peur. Sans toi n'a aucun sens, et avec toi aucune direction. Nous sommes les jouets et les gosses, les animaux et la porcelaine, le chien et les quilles.
Ils ont raison, ceux qui prédisent une échéance. Ils ont raison et on le sait. Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que volcan et tsunami, nous avons signé un pacte sous la Tour Eiffel, un pacte élémentaire, démesuré, déraisonnable, divin.
Enjoy the turmoil Honey!

More and more in love with you

Have you ever been in love?
Horrible isn't it? It makes you so vulnerable. It opens your chest and it opens up your heart and it means that someone can get inside you and mess you up.
"J'ai envie de toi et je déteste ca. "

Happiness is the china shop,
Love is the bull
"No. Love is the horse."

lundi 7 janvier 2008

Pommes épices



Ce soir j'aurais bien envie d'un mode calinou
Je me souviens de la texture de ta peau
de tes cheveux, de tes lèvres, de ton dos
des gouttes d'eau devant tes yeux sous la douche
des taches sur tes jambes, du bout de ton nez.
Ce soir j'aurais bien envie d'un mode calinou
juste pour sentir contre moi ta poitrine
des bras autour de moi
Alors dans mon jardin d'Eden,
je me délecte de ta confiture
rouge rose comme un baiser
doux doux sucre sur mes babines
et je t'embrasse à distance.
hummm chéri c'est le fruit interdit que tu me donnes là
une fois goûté,on ne peut plus s'en passer
de ton goût , de ton odeur.

samedi 5 janvier 2008

Petite conversation

"Néné,
Personne ne pourra te rendre heureuse

Il n'y a que toi qui peut te rendre heureuse
Je ne veux pas que demain tu pleures parce que tu es amoureuse d'un homme
Est ce que tu es sûre qu'il t'aime?
Un homme ca peut même payer un million d'euros pour coucher avec une femme
Une fois, deux fois, trois fois jusqu'à ce qu'il obtienne ce qu'il veuille.
Alors dire un " je t'aime"? ca coûte quoi?
D'ailleurs tu ne sais pas où il est là , avec qui.
Tu peux etre malheureuse aujourdhui
Mais demain tu seras heureuse
Mais je te connais ...ca ira si tu décides que ca va.
Tu as décidé, tu vas assumer
Tout "

Décidement les mecs entre vous vous faites pas de cadeaux là
Alea jacta est
J'assumerai
Saranghe.

vendredi 4 janvier 2008

Sa Rang

Les films de Wong Kar Wai, je ne connaissais pas .
C'est Nini qui m'a fait découvrir. Des films sur l'amour tu comprends...pas ma tasse de thé.Mais j'ai été surprise.agréablement, profondément,toujours.Le tragique de la situation de l'être qui aime l'inaccessible, de l'amour partagé invivable, les multiples déclinaisons des situations amoureuses.

Et puis il y a cette récurrence : ce moment dans chacun des films, l'autre voit l'être aimé ouvrir la porte et sortir. Un instant fugace hein mais qui marque tellement qu'il se repasse la scène au ralenti.Avant/Après.Fermeture /Ouverture.Il y avait/il n'y a plus.
Ouvrir la porte et sortir sans que l'autre n'ait le temps de réagir, sans qu'il ne puisse même éviter ca et il reste à attendre son retour, qui arrive. ou pas.

Moi je te regarde ouvrir la porte et sortir et je ne sais jamais trop si tu vas la réouvrir et revenir ou si cette fois là sera la dernière. Alors hier je me suis surprise à me refaire des ralentis dans ma marche nocturne pour réfléchir. J'ai du marcher trois heures à peu près , j'ai avalé les distances, allongé les pas, accéléré la cadence, me suis perdue pour peut être me retrouver .

Et j'ai commencé à avoir faim , une faim de louve, une faim pour me remplir le coeur , to eat my heart out. C'est là où j'ai vu le panneau en coréen "Sa Rang", un resto vide , assisse au fond de la salle, un bibimbap copieux brûlant, qui pèse sur le ventre , avec une sauce rouge rouge sang, pimentée à mort comme ca je pouvais mettre mes larmes sur le compte du plat.

Je perds mes amies les unes après les autres, armée de plumes dispersée par le vent.
tout ca pour quoi objectivement? un homme, oui, pris dans d'autres histoires, loin ; une relation à distance, entrecoupée; un amour insupportable à la face du monde, et moi qui suis l'à coté comme les copines de mon frangin
tout ca pour quoi objectivement ? tout ca parce que moi aussi je voudrais être heureuse, tout ca parce que j'ai été assez folle pour tomber amoureuse de toi malgré les " Fais attention Néné" tout ca pour cinq fois .

Alors?
Suis à plaindre ou pas?
Le prix à payer? la rancon de la gloire?

Mais si c'est le prix, alors je le payerai. Car dans cette lutte là, je n'ai pas les bonnes armes, je n'ai pas le bon casque alors autant préparer sa peau au froid de la lame. Je ne sais pas si un matin, tu ne te réveilleras pas lassé de cette jeunette ou fou amoureux d'une autre; si tu ne décideras pas que cette liaison est terminée et que tu as amassé assez d'Or désormais pour aller chercher un autre métal; si tu te diras "elle s'accroche trop, let's get out of here".
Mais si c'est le prix à payer, je le payerai . Te blamer? non. J'ai accepté de te voir, je n'ai pas pris la tangente malgré l'instinct , j'ai traversé le fleuve et maintenant je refuserais de voir l'horreur de la guerre? J'essuyerai les coups, j'essuyerai les orages. A pied . Parce que je ne veux pas que l'on blesse ce beau cheval qu'est Sarangheyo, parce que je ne veux pas qu'on le mette à mort dans la colère du désespoir. A pied donc, j'avancerai dans une nuée de plumes tout en voyant peu à peu mon chemin se dégager. Je tiendrai la porte à celui qui veut sortir.
Et si c'est le prix, si ce n'est que ca , pour avoir le droit de t'aimer, alors je le payerai . Rester seule en fait. silencieuse. Me noyer dans le travail , m'occuper, accepter l'idée que tu es loin, manier l'idée que je n'ai plus envie d'autres hommes, garder avec moi tes reliques :ton odeur, ton goût que j'ai encore sur moi, en moi.

Et au milieu des cris, des chocs de métal, des larmes, du sang , je sourirai à chaque fois que j'en aurai la force.
Parce que je t'aime
parce qu' everything goes wrong but together we're happy.

A Ravir

Il est question de kidnapping, Honey, et de rapt. De délices aussi qui nous arrachent à la pesanteur. Je flottais dans la rue ce matin, léger, hors du monde. Avec quand même cette inquiétude : la peur de te voir souffrir. Est-ce qu'on peut ranger notre affaire quelque part? Dans une case? Un statut? Toujours elle nous emporte, nous entraîne, nous surprend et nous éblouit. C'est un mouvement, Honey, cette affaire là. Normal qu'on veuille la saisir et l'attacher, la faire tenir en place, la ligoter et l'étreindre. Mais elle fuit, et nous échappe, nous enlève et nous kidnappe hors de nous mêmes. Elle nous ravit, nous éblouit et nous surprend.
Nous ne sommes pas au bout de nos joies Honey. Pense à ton destrier, le bouillant Sarangheyo. sais-tu ce qu'il fait quand il piaffe ainsi à l'aube d'une chevauchée fantastique? Il ronge son frein.
On doit apprendre ça non?
Je t'aime de plus en plus.

mardi 1 janvier 2008

sweet revolution

Une année commence
Avec du show pour le réveillon
Et du froid pour l'hiver
Avec de bonnes résolutions
Noyées dans un amas de mystère

Je prends le temps de me connecter sur la ligne téléphonique, parce que je ne peux pas te laisser seule ici, même si l'ADSL est down, même si c'est pas commode.
Une fois de plus me voici plein de toi, marqué, touché, coulé, en brasse coulée. J'essaie de retenir des aspects de toi. Ta voix claire et cristalline, caline, même quand elle use de surnoms mièvres et ridicules. Des vertiges d'une hauteur de Tour Eiffel, tourbillonnant dans nos regards toujours, comme au premier jour.
Hier encore je m'éloignais sur le Pont Bir Hakeim cherchant encore et encore à t'appeler sur ton téléphone hors réseau. Hier encore le Monde tournait avec nous.
Un tel impact Honey, je ne peux pas m'en lasser. Toujours et encore te voir est un bouleversement, une boucle bouclée et un cycle qui s'ouvre. Un cataclysme intime, baigné d'îvresse, submergé de confiance qu'on n'attend pas. C'est violent, ça balaie tout. Un vieux Monde s'ébranle et un autre point.

Sweet revolution
You are part of my motion
Tu me renouvelles
si belle
nouvelle Honey
Bonne Honey 2008

2008

Plus de forfait
impossible de recharger
HAPPY NEW YEAR
Je n'ai fait que penser à toi
mon bel enfui
Cotton candy day & night
je t'aime plus que jamais