samedi 29 décembre 2007

Envy

Loulou ,
Message clair et précis :
J'ai envie de toi
Très fort .

Your taste
Your skin
Your smell
My body is urging to have you
Vite, vite , sois en moi
Je te laisserai faire ce que tu voudras
Good night sweetie pie

mercredi 26 décembre 2007

Estelle says









Sur mon répondeur,
J'ai bien eu ton message.

Jusque là je te sentais avec moi
Jusque là je te sentais en moi
Jusque là tu étais là absent présent
Présent absent
Jusque là....

Mais aujourdhui je ne te sens plus
Je me sens seule
Je m'inquiète

Les jours défilent si lentement
Ne pas t'avoir au téléphone me déchire
J'exagère sans doute
De te vouloir tant.

Loulou, j'ai le coeur lourd ce soir.
Si tu savais combien......

lundi 24 décembre 2007

Merry Christmas

Do you feel an awakening?
It's like pins and needles inside
Plein de buée sur mes lunettes
Pas celle crée par tes baisers.
Tristesse.





Merry Christmas my dear
Seul maître à bord , je te remets la vidéo ici
Ton absence me tue
Ai appelé mais suis tombée sur ton répondeur
Peut être mieux , non?
Bref, bonnes fêtes à toi Loulou
Vais me laisser embarquer dans les festivités
Pour ne plus tant penser à toi

Serait ce une technique qui marche?
Non.
My belly is full with chocolates
Sweet and poor reminder of the taste of you.

samedi 22 décembre 2007

Letzer Tag

Il y a une chose au monde sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux

Ich bin
Dein siebter Sinn
Dein doppelter Boden
Dein zweites Gesicht

Du bist
Eine kluge Prognose
Das Prinzip Hoffnung
Ein Leuchtstreifen aus
der Nacht
Irgendwann find und lieb
ich dich

vendredi 21 décembre 2007

Revêrie

Je suis clouée au lit, massacrée par la fièvre et le rhume, le nez pris, haletante : repos forcé.
Je regarde par la fenêtre les étendues blanches, le ciel gris pâle, les voitures pleines de givre.
Je me cache sous ma couette blanche et je souris, j'éclate de rire, je respire fort et mon esprit divague divague divague
Je revis ces moments à tes côtés et vraiment je me dis que nous sommes trop bien ensemble
Et j'ai envie

J'ai envie de passer plus de temps avec toi
J'ai envie de connaître ceux dont tu me parles tant
J'ai envie de me presser contre toi
J'ai envie de t'appeler et t'entendre ta voix
J'ai envie de t'entendre rire et respirer
J'ai envie d'être à tes côtés
Every minute
Daily

Et j'imagine des trucs fous, des plans ,
Des virées vers l'est
Des histoires de déménagement
Des histoires d'âne et de chevaux
Des histoires de nous

Du fantasme fantasmatique
Du fantastique fantasmé
Du...what I want

Sarang
Tu m'obsèdes
Jsuis toujours candy flossy
Tu me manques

jeudi 20 décembre 2007

Transfiguration

Je suis folle.

De toi.

Tu pourras dire ce que tu veux, Loulou, invoquer toutes les raisons , tu sais bien que désormais, nous ne pourrons plus nous passer l'un de l'autre. Le poison s'est infiltré dans la peau, le sang, a touché le coeur et le cerveau et commence à ronger les os.

Le chemin jusqu'à chez moi hier , je n'en ai aucun souvenir. Un flou artistique, un songe. Hors de moi, fiévreuse puis glacée, j'ai pris une route dix mille fois parcourue .
Et tu étais avec moi, présent, à chaque seconde: ton odeur, ta voix, le film de nos étreintes, le doux soleil d'hiver, les bancs, tes mains.

Je me sens plus forte , plus assurée que jamais, comme à chaque fois que je te vois, l'évidence qui aveugle toute raison et désormais, je ne lutterai plus: je ne courberai pas la tête, je n'essayerai plus de tirer de l'autre côté...car je sais que nous deux, que toi et moi, près l'un de l'autre ou pas , c'est fort.très fort.plus fort que pas mal de choses.

Au point qu'il me manque les mots pour décrire ce mélange de bien être, de sérénité,d'amour,d'évidence qui m'emplit le coeur à présent devant notre facilité à parler, à communiquer,à écouter, à comprendre, à nous aimer si simplement.

Trop jeune, trop vieux ce n'est pas dommage Loulou : c'est juste comme ca . D'ailleurs , il y a ce mot en surplus "trop" car au fond, ca n'a pas d'importance quand je te regarde . Tu n'as pas dâge , tu es juste toi Loulou. Et c'est tant mieux.

Je t'ai texté mon histoire folle où pendant quelques longues secondes, ton visage avait changé: ta peau, tes cheveux mais pas ton regard , ce regard profond vert lagon et j'ai fermé les yeux pr les rouvrir mais pas de doute, face à moi , j'avais a younger Loulou . La transfiguration. La vision.

"But you know love can do that"

Hyunju.

Rien n'est dommage Loulou : Tout est à la hauteur de nos ésperances.
Et entre nos mains, un joyau.

mardi 18 décembre 2007

Rendu marteau...



Honey
Pourquoi c'est si doux?
Pourquoi il arrive qu'on pleure de bonheur?
Pourquoi on a peur de devenir marteau?
Pourquoi on a tant envie l'un de l'autre?
Pourquoi on y croit tant?
Et la vie qui nous sourit
Et l'impression que rien ne pourra nous détruire.
Honey
You are so sweet that it brings my heart to my mouth
So incredible that I become a believer
So strong that you make me boning
So sexy that I want you.

Legs up!



Je suis en route.
La folle chevauchée ne fait que commencer.
Il est 7h00, je rentre de la gare et je fais hennir mon moteur, honey, le coeur en chamade pour te lire, te découvrir, t'effeuiller, te feuilleter et t'ouvrir comme un livre. Je perds pied et je nage.
Il est 7h00.Impatient, je n'attends que ça. Le thermomètre indique 6 degrés sous zéro, et moi j'ai chaud.
Vite Honey, lacher les rènes de sarangheyo. La route nationale défile sous mes roues. Le jour n'est pas levé mais la nuit est transparente, gelée. Vite, vite. Au rond point zou. Verglas. Help Honey. Je perds pied et je pars dans tous les sens. Comme une valse, façon holiday on ice, je tourbillonne. A deux doigts de me retourner, les quatre fers en l'air.
L'adrénaline injecte dans mon coeur battant son poison violent. Tout s'arrête, c'est un flash. Mais miracle, voila que la voie est libre, le rond-point derrière moi et la route devant, dégagée. Je ralentis l'allure, et je sens mon sang qui, dans mes veines, bouillonne. Vivre!
Jamais je n'ai autant eu envie de toi! Legs up Honey! Me voici chez moi, sans dessus dessous. Je perd pied et je nage en te lisant. Imagines-tu combien j'aime cette eau profonde et tiède? Arrime-moi à ton mouillage. Demain. Transporte-moi en sureté.

lundi 17 décembre 2007

Chapeau bas



Chapeau bas
Je trouve que nous sommes très forts
De gérer ça comme ça.


Just think how long I've known you
It's wrong for me to own you
Lock and key
It's really not confusion
I'm just the young illusion
Can't you see?



Sarangheyo est une belle bête
Un étalon fort et musculeux
Un frison plein de grâce et de rage
Qui ne laisse personne indifférent.

Une bête rétive,sauvage ,
Née au large des Iles de la Frise
Qui ne demande qu'à s'ébattre et à galoper
Dans les étendues qui l'ont vu naître
Et qui surtout n'a qu'un seul maître.
Lui même.

C'est une paire de rênes allemandes qu'il lui faudrait
Pour qu'il sente le goût amer et froid du métal,
Que sa langue ploie sous le poids du mors
Qu'il baisse la tête, s'incline et se laisse enfin guider

Quand, fier, arrogant, il trépigne et surprend son cavalier
Avec ses écarts et ses ruades,
Avec ses changements brusques d'allure qui emportent
Le coeur de son compagnon.

Mais, malgré sa jeunesse, pas encore bien débourré,
Sarangheyo apprend. volontiers. à partager celui
Pour lequel il serait prêt à se laisser dompter.

Honey:"Comme on dit jamais 2 sans 3"
Loulou: " A t'entendre, on aurait l'impression d'une 3ème fois, hop c'est plié"
Rien ne sera fini.
la folle chevauchée vers la liberté ne fait que commencer.
Je suis en route

Kuenchanayo



Ce soir, en rentrant, je me suis dépêchée de rentrer pour te parler mais tu devais être occupé...alors, mon corps m'a fait un de ses tricks dont il a le secret et me voilà endormie jusqu'à 21heures pour trouver ton message à mon réveil.

Je serai cette voix qui s'imisce en toi
Sans volonté aucune pour te détenir ,
Ecoute mon timbre
Et je serai dans ton royaume .

Et me voilà donc à técrire pour te demander " kuenchanayo?" , si tout va bien , si tute remets. J'ai repensé à notre faux pari vu que tu as encore pipé les dés : au diable les histoires de maîtresse ou pas , de se voir que pour ca ou pas.
J'ai trop envie de toi ce soir pour faire la maligne.

I' m not the only one that holds you, I never ever should have told you
You're my only girl
I'm not the only one that holds you, I never ever should have told you
You're my only world

Et me voilà à t'écrire pour te dire " kuenchanayo" , " de rien" pour tous les mercis car vraiment je ne fais rien. C'est moi qui te remercie pour ce blog, toutes les chansons ( tu sais combien j'aime " Georgy Porgy", Pink Martini et Eric Benet ) . Merci de me rendre si sereine, d'apaiser les tourments de mon coeur, de me laisser voir la lumière à travers la porte close , de te connaître tout simplement, d'allumer une veilleuse dans le bleu de ma vie. Merci de me laisser t'aimer.
Si tu savais combien j'étais ailleurs ce matin après ton poste sur la tomate, je souriais toute seule dans les couloirs, même la demande en mariage d'un de mes élèves est passée inapercue...."Miss, I like you. Are you married? Miss, Will you marry me?" J'étais totalement touchée par tes mots et plus que jamais j'ai besoin de toi.

My Georgy Porgy
Ce surnom te va à ravir.
I kiss you goodnight.

Your voice



Just a blow
to say how
listening to your voice
leaves me no choice
it was a delight
and the pleasure is new
I'd like to be with you
Tonight
I am holding on
Because I know
I'll not be alone
the day after tomorrow
And I pray
Honey

pudding and pie



Georgy Porgy, pudding and pie,
Kissed the girls and made them sigh.

I loooove the tomato sooo much !






Il fallait que ça arrive. Depuis le temps que je trimballais ce noeud là, au beau milieu de mon estomac. Samedi, à peine revenu de l'aéroport, j'ai couru aux toilettes et vomi la mort mon âme. Cette horreur là a continué toute la nuit, et encore toute la journée du dimanche. En mode gastro, avec spasmes et douleurs atroces. En mode alibi, pour ne pas faire face. Tu dois savoir combien j'ai pensé à toi. Les quelques heures de sommeil gagnées sur ce temps fiévreux, je les dois à la partie de toi qui reste toujours au fond de moi. Et bien entendu, ce lundi matin, rendu à moi même, j'étais guéri, souriant, guilleret même, et je te sentais galoper à l'intérieur de moi sur cet étalon qui s'appelle Sarangheyo.
Honey, notre affaire défie tout, elle est belle comme je ne sais pas quoi, terrible comme pas possible, excitante comme un voyage vers l'inconnu. C'est un scandale esthétique et émotionnel. Tu me tues et c'est délicieux d'être tué comme ça. Oh Brutus, je suis conquis et je rends les armes.
Au passage, j'ai lu un peu et trouvé que mon rêve de l'autre jour avait quelque choses à voir avec la "sauterie" funéraire chez les Kipps, quand Victoria s'offre impudemment à Howard. A un détail près toutefois : à la différence du vieux prof, je m'y abandonnais longtemps et sans retenue. I know why : I loooove the tomato sooo much !
Je suis au comble de l'excitation à l'idée de te voir bientôt. Si tu t'inquiètes pour ma santé, alors viens vite Honey, car tu es le remède, et non la complication. Etre séparé de toi longtemps est un "nonsense", tu le sais non?
Je te relis. Oui nous sommes productifs, notre rencontre est le gros lot des gros lots, tu me transportes et me combles. Je t'attends. Je t'attends là, je t'attends après demain. Dans quelques heures je vais te parler. Je suis impatient. Galope Honey!

dimanche 16 décembre 2007

Soleil levant




Le cheval trépigne d'impatience,
les sabots martèlent le sol mais
son cavalier ne les entend pas car
les anges chantent à ses oreilles.

D'un coup de talon, il lance sa monture
A vive allure, le soleil dans les yeux,
le froid qui fouette le visage,
les rênes tenues fermement dans ses mains.

Dans son coeur brûle l'exaltation de la violence des choses,
Il ne ressent plus de peur, ni d' inquiétude,
malgré les compagnons d'armes laissés sur la route
malgré ceux qui déjà font marcher arrière comme
aujourdhui encore.

En harmonie avec les mouvements
du cheval, tendu vers l'avant,
allongé presque sur sa selle
il se réjouit de l'aventure
qui commence enfin.

Il voit les étendards
dans le soleil levant.
La guerre a commencé
et peu importe l'issue.

Car le jour se lève enfin
sur une nuit d'incertitudes.
Et plus forte que jamais,
une seule règne en maître.

One month ago today ,
I feel in love with you
And I'm glad to .
Happy One month Birthday.

vendredi 14 décembre 2007

tu m'émerveilles (diversion)



Tu sautes comme un cabri pour garder ta raison. Pour garder tes esprits tu me donne raison, tu calmes le jeu. Tu tentes. Tu me tentes. Et dans ce mouvement de relativiser, de te donner le temps, pendant les minutes où tu m'expliques tes efforts remarquables, tu fonds doucement ou quoi? Voulant être dure (non, calme), tu deviens tendre et excitée, alors on est pressés de se voir. On est nerveux, impatients, on soupire. Plus je te connais, plus tu m'émerveilles.

jeudi 13 décembre 2007

2bis : Rêve


Honey, j'ai fait un rêve, mais un rêve d'un cochon tout à fait ébouriffant. La façon dont tu t'offrais, entière, offerte oui, et la façon dont je répondais à cette offrande. Ouh Honey, va falloir que je me concentre désormais pour suivre le fil de mes shape-memories.
Si je m'écoutais je brûlerai vite des étapes pour t'entendre gémir sous moi.
(Entre parenthèses, like a footnote)

mercredi 12 décembre 2007

2 : Compacte


Honey, tu es ferme et tendue comme une promesse, gorgée de jus comme un fruit mur, sucrée comme le miel. Tu es compacte tu sais. Te tenir dans mes bras, aussi entière, aussi ferme, aussi rebondie de vitalité tendue, aussi jeune aussi, c'est tenir la vie même. Tes fesses, je peux te soulever en les empoignant, elles tiennent le coup, elles résistent. Tes fesses sont serrées et rondes, de vrais présents. Moi mes mains, ce sont des furets, des petits voyoux, elles glissent, contournent, palpent, délimitent, cherchent, s'insinuent. Elles quittent tes fesses, vaincues par ton slim, et passent sous ton haut. Ton ventre honey, ton ventre. Aussi musclé que plein, un ventre de femme et de vie. Quand j'y pose la main, il y a de la magie dedans. Je sens que ton ventre me donne la vie. Je sens que ton ventre est un potentiel, en plus d'être ce doux bombement un peu carré. Mais la magie m'effraie, aussi je monte cueillir tes seins de jouvencelle, tes seins arrogants et durs de petite canaille, qui sont des offrandes à mes paumes, et dont les bourgeons capricieux agacent mes doigts et me font frissonner. Tu as un téton extraverti, et un téton introverti. L'un, quand on le caresse, se dresse et se gorge, se rengorge et tu glousse, tu soupires, tu ondules. L'autre fuit, cherche à rentrer dans ta poitrine. Il faut lui parler, l'approcher avec mille manières, par cercles concentriques, pour qu'il daigne pointer son nez (si peu, si brièvrement), pour répondre aux caresses. Mais alors, tu gémis et tu cèdes.
Aussi longtemps que durent ces caresses Honey, et certaines sont hardies, ta bouche ne quitte pas la mienne et tu t'agrippes à ma tête. On dirait que tu as peur de mon corps. A peine tantôt effleuras-tu mon propre téton.
Tu dois comprendre que maintenant, on se déshabille Honey, avec des regards de feu, et que des rires fusent. Tu dois savoir que tu me plais infiniment, et que les vagues qui s'abattent et s'enroulent contre la grève sont du genre qui fait accourir les surfers. J'en suis Honey, et j'accours!

(A suivre...)

1 : Le canal par où tout passe



Vu que ce que je veux raconter n'est pas descriptible, autant adopter ta technique de schyzo, pour pouvoir parler de moi comme d'un ami, et de toi comme un objet d'étude. Mais moi je suis dedans et j'y arriverai pas, à dire « tu » pour moi et « elle » pour toi. La distance me manque. Je n'ai pas ton élégance distanciée.

Du coup, je me concentre sur ma mémoire des formes, et je démèle le fil d'ariane de traces ravageuses et bouleversantes, le condensé de cette chose qui en moi s'étend, s'épand, s'épanche et se tend.
Elle me regarde. Tu me regardes de ce regard qui est un palais d'amour, une vraie invitation à se perdre pour toujours et pour tout dire, un délice inoui. Elle me regarde et je sens sa tiédeur contre mon flanc, là où nous sommes tous les deux, assis sur ce banc, sur ce siège de voiture, près de ce feu de bois. Tu sais...
je prends ta tête dans mes mains et me fixe dans l'axe du palais d'amour. Autour, le décor s'enroule sur lui même, sur des rouleaux géants. il s'éclipse puisqu'on ne voit plus rien d'autres que nous deux, nos lèvres qui déjà tremblent, s'attendent, s'effleurent. Tu as les lèvres si bien faites, si découpées que j'en sens l'arrête molle, la double courbe si nette, sous ma lèvre. On ne sembrasse pas, on se tête, on se pourlèche, nos lèvres s'aspirent et se relachent, se savourent et s'explorent, au point de rendre les langues timides, de les faire hésiter quand elles s'avancent pour l'abandon total. Cette étreinte de bouche est si forte tu sais, qu'il faut du temps à nos corps pour la suivre. Pendant peut-être une minute entière, nos mains tiennent nos têtes, et nos bouches assujetties est le canal par où tout passe. Je te sens qui entre dans moi, et moi aussi j'espère que tu me sens, car je t'entre dedans, tu vois, et de ma langue qui s'enroule à la tienne sourd le désir de tout mon être.

« Lets take a lovers vow
And then seal it with a kiss »


Je ne sais pas qui ensuite, de ma main ou de ton bassin, qui de ton sein ou de mon pubis, ou peut-être ta cuisse. Mais ce qui suit est une mollesse s'appuyant sur une dureté, une tension contre un happement, un effondrement sur une érection. Nos corps entiers, venant à l'unisson de ce baiser, s'épousent. Au large, une houle se lève, promesse de tempête d'été.

En général,à ce moment là, l'émotion prend le dessus pour un moment. Mais ça c'est le passé, et sinon, c'est une ellipse.
Donc je plaque mes mains sur tes fesses. Je les empoigne à pleines mains et...
(A suivre...)

Strawberry, honey & crab

As Scene iii begins Jake and the fishermen are preparing to go fishing, singing a bit of It takes a long pull to get there. Peter has been released from prison, and we hear the sound of Bess' delirious voice from Porgy's room, indicating that she has returned from Kittiwah Island. She was lost for two days, and incoherent when she returned home. Serena prays for her, and tells Porgy that Bess will soon be well as she sings Oh, doctor Jesus. We hear the cries of the strawberry woman, the honeyman, and the crab man; finally Bess, sounding recovered, calls for Porgy. She talks with Porgy, who tells her that he knows that she has been with Crown, but that he loves her all the same. She says that although she told Crown she would go with him she really wants to stay with Porgy and is fearful of the effect of Crown's presence on her, singing I loves you, Porgy. Porgy assures her that he will take care of Crown if he bothers Bess again. Clara watches the sea anxiously as a storm approaches, and the fearful sound of the hurricane bell is heard as the scene ends.

Nous sommes productifs

Nous sommes très productifs tu remarqueras

A cette heure ci , je suis normalement censée arriver à l'école pour récupérer ma soeurette : être plongée dans mes pensées en traversant le parc, penser à toi avant d'être rattrapée par des considérations moins météorologiques que les nuages d'amour qui peuplent mon coeur : les devoirs, les poèsies, les devoirs d'histoire, le diner de ce soir à préparer.
Mais non.Encore un coup de fil pour me dire qu'on va se charger de la récupérer .

Alors je prends ma plume pour t'écrire.
T'écrire quoi?
Je ne sais pas trop même : juste qu'en t'écrivant , je fais un pas de plus, vers toi, la distance soudainement se réduit. Je place un oeil dans le kaléïdoscope, je commence à procher l'engin de mon globe oculaire seulement mais j'entrevois les reflets lumineux et changeants. Et je souris.

Bientôt la mémoire nous fera faux bond, malgré les photos, les images, les caméras, les flashbacks et je ne me souviendrai que de morceaux de toi
Mais quels morceaux, mon amour: une pupille qui se dilate sur un fond vert, un faible sourire, des mains
Que de belles choses. Gravées pas dans que dans ma mémoire, en moi.
Je m'en fous d'oublier le reste parce que ces belles choses, c'est une partie de moi maintenant.

Nous sommes productifs
Dans tant de posts déjà.
Dans nos sens:vue, toucher, ouïe, goût,odorat.
Dans notre mobilisation entière vers l'autre

Nous sommes productifs, oui,très productifs
Dans tous les sens
Pro ducti: conduits vers l'avant.

Conduits, poussés plutôt
Par l'amour
Vers un " nous "
Assuré.

mardi 11 décembre 2007

Dedans


Un jour, un jour c'est sûr Reviendra le jour pur L'immense jour d'avant le Temps Alors la femme et l'homme Retrouveront la pomme Sans la morsure dedans.
[Claude Nougaro]
Armé d'amour


Tout est permis en dedans.
[Louis-Ferdinand Céline]
Extrait du Voyage au bout de la nuit




J'ai pas de caméra. Du coup je passe mon temps à faire le point, à essayer de fixer les choses. yet allways dans le motion.

Parfois, on se parle sur msn et on a envie d'en sortir. S'aimer moins, sortir, être en dehors de ça parce que ça nous prend, bien à fond. On se dit que c'est pas tenable, « j'ai envie de toi je déteste ça ». Parce qu'on sait que jusque au cou, on est dedans.

Ta voix au téléphone, il n'y a pas deux heures. On badine, tout au plaisir de s'entendre. Moi ça m'enchante. Ta voix claire, cristalline, gaie même quand tu es H.S. J'en frissonne, et sur tes cordes vocales je descend, en archéologue d'occasion, jusque dans tes tréfonds. Là je retiens mon souffle, saisi aux tripes (les tiennes, c'est ainsi dans tes tréfonds), parce que quand je t'entends, quand on parle, tout de suite je suis dedans.
Dedans Honey, quoi que tu y puisses, quoi que tu fasses, presque dans l'ombre c'est vrai, mais toujours bien à fond.

Comme ton regard le matin du départ. Tes beaux yeux en amande, avec leur coquetterie étaient ouverts sur une montagne de possibilités. Plus que les yeux encore : le regard wide open. Le grand frisson! Et à nouveau je suis dedans, à fond, embarqué sur des îles, hors du temps, dans un voyage à deux aussi puissant que paisible. Une expérience où tout est possible, toujours. Vouloir rester dedans. Ah j'y ai plongé dans ce regard, ta plaque ultrasensible, ta caméra bien peu oscura ce jour là.

Et quand je suis avec toi Honey. Quand je suis contre toi, wide open, je veux encore entrer dedans de toute ma force.
Mais ça Honey, je te le raconterai demain.

Wide open

Ca commence avec ce goût si enivrant.
Bombay Sapphire + Schweppes
Gin tonic


I never felt this way before
What a feeling that you give to me I can't ignore
You're my joy
You truly do enlighten me


Mixture
Tes lèvres contre les miennes
La chaleur
Toi

You're all I ever wanted and needed you got the best of me
So baby come with me, come with me
You got me wide open
And I'm diggin you so baby keep it coming, yeah
Truly indeed sent from your majesty
Tell me can you feel me, feel me?


Et la musique dans nos oreilles
Pression de deux corps
Truly deep
Truly me


I can't believe that we're here this way
I wanna be with you everyday
My life is yours, your life is mine
And everything we do, we gonna be just fine
It's not by mistake, ooh I never walk away


Bénie des dieux qu'il disait
Malheureux tu ne sais pas te quoi tu parles
Même les chansons racontent cette histoire

You were sending from up above
You came down and you showed me love
I can look in your pretty eyes
Girl you got everything inside, inside


Still Ray



I'm coming home too, you wear something see-through
So I can see your heart
For night can never come soon enough for me
I watch the sky all day

Night is where I find you and peace of mind
My days are filled with grief
That's why I truly give you what you need
Because you love me for me

Good runs all through you, I can't help myself
You found my weakest spot
What better man to breathe and sit next to
That's why I'll always be with you

Yes, I'm funny like a clown, but I'm never down
As long as you're around
There will never be a normal way for me
Cause you are shining beneath me


You'll never have to beg me to come to bed
I'll walk you there each night
If you want me to that's what I will do
That's why I'll always be with you

http://www.radioblogclub.com/open/28750/raphael_saadiq/raphael%20saadiq%20-%20-%20still%20ray

lundi 10 décembre 2007

S things


Toi.
Surtout
Seulement
Sentiment
and a lot of "s" things comme
Sexuellement

Sweet and Sour
Sorry pour toi & elle

REWIND :

Les minutes qui s'égrennent, lentement, lentement alors qu'en même temps, j'ai l'impression de ne pas avoir assez de temps pour boucler mes cours, interroger, écouter, corriger , écrire des mails.
Dix fois , quinze fois je regarde ma montre et tout semble bouger
quand dans mon coeur rien ne bouge :l'effroi du moment fatidique a tout glacé.
Mon esprit plâne hors de mon corps.
Dix fois, quinze fois , je regarde ma montre et je me mords les lèvres
pour ne plus penser à toi, pour me dire que je ne dois pas, qu'il ne faut pas; "no text; no mail, ne sois pas bête, ne gâche pas tout, laisse le tranquille ", ces "je t'aime " que je retiens

Le film sans son de toi, toi, toi,toi, tes yeux, tes cheveux, ton odeur, ta barbe, la coupure sur ta joue, tes baisers, les dents qui se cognent, tes mains sur ma peau , tes oreilles, ton nez, l'émail de tes dents, la cigarette, tes longs membres, ton torse, tes épaules, ta peau, toi,toi, toi, toi en moi, le plaisir à en perdre la tête, ces mots, ces mots, ces soupirs, ces gémissements de plaisir, de désir et les vagues de désir qui vrillent dans le bas-ventre, les cuisses que l'on serre.

"Non non allons reprends toi, reprends toi , ne vas pas voir les billets de train, ne regarde pas ton portable, ne vas pas sur msn, ne te demande pas où il est, où il sera, pourquoi, quand , comment,pourquoi, above or under. "

Le casque d'acier est mis sur la tête, lourd, froid, tranchant...on ne voit plus trop bien , on marche en zombie et cette journée qui ne veut pas finir mais tant pis , allez , motive toi, ne fais pas ta relou, ne te dis pas que tu as besoin de lui, là , maintenant, maintenant, que tu voudrais le voir, lui parler, lui parler, l'entendre, le rapprocher de toi .Vraiment avec ce casque; on se sent bizarre mais qu'à cela ne tienne :

"C'est pour lui, lui, lui , lui : c'est important, c'est comme ca et puis voilà ."

Le cheval est prêt, tu avances vers lui . Tu lèves lourdement la tête et tu vois soudain ce ciel là.bleu blanc rose grise. Le beau là et tu prends courage. Un peu , un peu mais quand même.Pense à demain, à tes journées à occuper là, le vague à l'âme tout ca. Un pied dans l'étrier, une main sur le pommeau , l'autre pied est sur le sol, prêt à donner l'impulsion.

Tu sens une main sur ton épaule et d'un seul coup, on te souffle un truc à l'oreille, vite fait, inattendu, laconique, lapidaire. Quoi? Quoi?Non, non toi tu voudrais le challenge maintenant, tu voudrais monter là . Quoi? Quoi? les dés, encore oui.

Et toi, toi , mon Loulou : ta déception , ta tristesse...mon coeur se serre. rien qu'à l'idée.

Un truc chuchoté , à l'oreille, vite fait , inattendu, laconique, lapidaire.
Deux phrases .
Le casque tremble : tu le retires vite pour respirer : tu manques de le laisser tomber. L'émotion. Mais inquiète de voir ton sort ainsi retardé , tu le ressers vite entre tes doigts.

Et déjà l'amour innonde mon coeur, puissant rayon éclipsé par le métal mais bien présent
Et déjà le film sans son reprend: tes mains, tes mains, ta langue; partout, entre mes seins, entre mes cuisses, entre mes lèvres, entre mes mains
Ton s**e
Et le désir m'innonde à nouveau.

A lot of " s" things
J'ai envie de toi

Tu es...



Craquante, vive, spirituelle, malicieuse, sexy, audacieuse, libre, culottée, délicate, courageuse, maligne, touchante, tendre, dure, forte, douée, douce, passionnée, organisée, so crazy, witty, drôle, gourmande, élégante, sensible, forte en langues, impériale, futée, chaude, mignonne, terrible, irrésistible, warm-hearted, honey you are so sweet.
to be continued...

Sans doute


C'est un jour sans...
Sans la clarté habituelle
Sans la complicité des fripouilles
Sans réponse à mes baisers
Sans se parler.

Et malgré tout, pour moi,
c'est un jour sans...
doute.
Sarangheyo.

Shh snow capped hotness



Il n'y a qu'à la montagne qu'on voit ça.
L'exaltation de l'altitude fait bouillir les globules rouges, l'air raréfié et net, les sommets acérés qui emportent le coeur et l'âme vers des hauteurs inattendues. Tout est vif, tout est net, le soleil tape comme nulle part ailleurs, les insectes bourdonnent de toutes leurs mandibules, les joues sont rouges et les muscles battent. C'est fort et vivifiant.
Puis en quelques instants, le vent tourne et s'arrête, le ciel devient laiteux, les reliefs ombrageux, et en une valse muette, les flocons tombent, légers, insouciants. Juste le temps de se mettre à l'abri et déja les aspérités s'estompent, les angles disparaissent, les sons se taisent un par un.
Shhh : un manteau de silence et de courbes annule toutes les aspérités, éteint dans une lumière uniforme toutes les couleurs tantôt si vives. C'est beau, si beau. Mais aussi on ne sait plus où aller, on ne voit plus le chemin, on glisse un peu, tenté un instant de rester sur place.On frissonne aussi, saisi par un froid soudain, tout en sachant parfaitement qu'on ne pourra pas rester là, pas seulement rester sur place, qu'il faut se mettre au chaud, frapper des mains et des pieds, faire battre le coeur encore, crier pour conjurer le silence.
Demain, dans quelques jours, on sortira les skis. Le silence ne fera plus peur, musique à fond dans les oreilles sous le bonnet, et grog à l'étape. Les courbes lisses et douces qui remplacent les sommets d'hier deviendront un terrain de jeu. Et dans la lumière uniforme de ce monde du silence et du froid, réapprendre à glisser, jouer, rire. Malgré l'hiver, et aussi grace à lui.

dimanche 9 décembre 2007

Wait another day

Merci Whitney

C'est pas de moi, mais de Whitney
Mais elle veut dire ce que moi je veux te dire.

Mes pensées sont floues, mélangées et puis tellement nettes.
Paradoxical.
La peur.

Que tu m'oublies.
Que les choses reprennent leur cours dans ta vie, comme avant ce 16 novembre, et à vrai dire, j'en viendrais presque à en être totalement heureuse pour toi...
Que tu te sois enflammé et qu'en fait, ce ne soit qu'un feu de paille dans ton coeur
Si vite allumé, si vite éteint.

Alors je me suis dit que demain , je ne te parlerai pas
Je ne connaîtrai pas le doux frisson de l'écoute de ta voix
de tes bavardages, je ne soupirerai pas d'extase d'avoir une simple conversation avec toi
Je te laisserai reprendre tes marques sans t'entraver de ma présence.

Je me levèrai aux aurores pour dilapider ma journée
Je regarderai le soleil ou la pluie
Je ferai ma star dans la rue, avec les gens
Et je me dirai que ......


Demain
Comme les jours à venir:
Ceux où le sourire déchirera mon visage comme
Ceux où l'amertume et la tristesse se terreront derrière mon masque d'appârat

Vraiment je t'aime et que je peux lutter comme je veux
Que tu m'aimes ou non
Ca ne changera rien à ce que je ressens moi .

Loulou,
Ne laisse pas mon âme se perdre dans les profondeurs de l'oubli, dans une nuit d'éternité.
Tu me manques tellement
Je dois aller seller mon destrier.
Noir comme l'ébène
Noir comme la nuit
Noir comme l'abîme qu'emplit mon amour pour toi.

Car déjà
J'entends le rythme des tambours
et mon corps entier se laisse embarquer
plus puissant que jamais

Yes



The day you held me in your arms
I still smell the scent of you
On my dress. Unbelievable
And you were so masculine

The way I felt your chest up next to mine
Feeling you in my heart
Now I breathe love

You are so amazing
Unbelievable baby
It's you that make me smile
Everything gets crazy
And you're the one I love
No other man can faze me
Cause you're in my heart
I'm in your heart
Every minute, daily

Yes.

The time you looked into my eyes
I felt like falling in love
And I was mesmerized
Cause it's something you do
That makes me feel this way
I can't explain
You're my joy,my peace, my happiness
And you...

You are so amazing
Unbelievable baby
It's you that make me smile
Everything is crazy
And you're the one I love
No other man can faze me
Cause you're in my heart
I'm in your heart

Every minute, daily

Yes.

Vertigo



Relecture




(13:40:53) Honey: here is your kiss
(13:41:09) Honey: pas besoin de smiley
(13:41:12) Loulou: take yours
(13:41:18) Honey: tu l'as déjà en toi ce kiss
(13:41:26) Loulou: hmmm
(13:41:28) Honey: le premier que je t'ai donné
(13:41:32) Honey: une nuit là
(13:41:34) Honey: sur un banc
(13:41:37) Loulou: la Tour Eiffel
(13:41:38) Honey: champ de mars
(13:41:44) Loulou: OMG
(13:45:04) Honey: :D
(13:45:19) Loulou: tu vois un peu la deux maboules
(13:45:22) Loulou: bille en tête
(13:45:24) Loulou: bam
(13:45:35) Honey: maboules
(13:45:37) Honey: mental
(13:45:39) Loulou: pas dans la dentelle
(13:45:43) Loulou: bam
(13:48:03) Honey: il fallait jouer carte sur table
(13:48:06) Honey: l'urgence
(13:48:56) Honey: et puis c'était trop fort

samedi 8 décembre 2007

Possession




J'essaie de raisonner.
Je prends nos morceaux mitoyens. Nos échanges. Après tout tu as raison, on ne s'est vus que deux fois. Il n'y a qu'un mois qu'on se connait, qu'on est tombés l'un sur l'autre dans le dos de S***.
Ca a commencé comme ça


(12:57:49) Loulou: hey
(12:58:02) Honey: hey
(12:58:05) Honey: ca va?
(12:58:07) Loulou: voila
(12:58:12) Loulou: oui ça va
(12:58:21) Loulou: sauf que je trainasse au lieu de bosser
(12:58:34) Loulou: que veux tu savoir?
(13:00:58) Honey: rien
(13:01:01) Honey: tout
(13:01:03) Loulou: :d
(13:01:12) Loulou: c'est une réponse dans mon style ça
(13:01:21) Loulou: plagiste!
(13:01:50) Loulou: c'est trop et trop peu
(13:04:57) Loulou: on ferait mieux de commencer à l'imparfait du subjectif
(13:05:34) Loulou: ou bien par le petit bout de l'objectif
(13:06:19) Loulou: ou bien en mode reflex
(13:06:44) Loulou: ou au grand angle
(13:06:53) Honey: lol
(13:07:16) Loulou: argh
(13:07:48) Loulou: s*** est maso
(13:07:55) Loulou: elle joue à chéri fais moi peur
(13:11:22) Honey: cad cheri fais moi peur?
(13:11:36) Loulou: ben elle nous met en contact et elle fait la jalouse
(13:12:54) Loulou: Bon alors. Première info : je suis un fouteur de merde malgré moi :d
(13:13:07) Loulou: ça fait un point de départ
(13:13:56) Honey: lol

Et j'aimerais que tu m'expliques ce qui s'est passé là (regarde le temps et glisse toi ça bien au fond) :


(13:21:44) Honey: vieux?
(13:21:46) Loulou: oui : accroche toi au pinceau j'enlève l'échelle
(13:21:49) Honey: allons allons
(13:21:51) Loulou: ce genre de protection
(13:22:07) Honey: lol voilà
(13:22:52) Loulou: je suis aussi vieux que tu es grosse
(13:23:13) Honey: ah ben donc à mon avis
(13:23:19) Honey: tu es très vieux
(13:23:34) Loulou: et à mon avis, tu n'es pas du tout grosse
(13:23:35) Loulou: :p
(13:23:54) Honey: lol
(13:24:07) Honey: ce n'est pas une histoire d'age je pense
(13:24:15) Loulou: bien sur
(13:24:20) Loulou: mais de rouerie
(13:24:22) Loulou: ça oui
(13:24:41) Honey: oui mais c'est comme tout
(13:24:45) Honey: ca s'apprend
(13:24:59) Loulou: ça s'impose avec le temps
(13:25:07) Loulou: ce désapprentissage
(13:25:23) Honey: tu me fais beaucoup penser
(13:25:36) Honey: à quelqu'un que jaime
(13:25:42) Loulou: oh!
(13:26:00) Honey: elle a du t'en parler
(13:26:02) Honey: S***
(13:26:06) Loulou: toi
(13:26:10) Loulou: en filigrane
(13:26:23) Loulou: mais aussi
(13:26:29) Loulou: j'ai lu là
(13:26:34) Loulou: que tu n'aimes pas aimer
(13:27:06) Loulou: pardon
(13:27:06) Honey: non c'est vrai .je n'aime pas aimer.je me sens faible et vulnérable
(13:27:11) Loulou: oui
(13:27:18) Loulou: et tu t'aimerais forte et lisse
(13:27:22) Honey: je perds le controle
(13:27:37) Loulou: alors que tu es rugueuse, dense, profonde et fragile
(13:27:40) Loulou: c'est ça?
(13:27:47) Honey: et puis le desir c'est tellement plaisant et insupportable
(13:27:50) Loulou: délicieux de perdre le contrôle
(13:27:55) Honey: je le hais pour ca
(13:27:55) Loulou: je déteste le contrôle
(13:28:10) Loulou: et moi je l'aime ce désir
(13:28:16) Loulou: pour son évidence si concrète
(13:28:31) Loulou: seule clarté dans ces temps brumeux
(13:28:56) Honey: mais jaime les temps brumeux, la pluie ...ca m'apaise


Aussitôt bam. C'était plié!

(14:08:22) Honey: pkoi tu l'as accepte au fait?
(14:08:37) Loulou: accepté quoi?
(14:08:46) Honey: mon contact facebook
(14:08:51) Honey: et le msn
(14:08:55) Loulou: mais parce que j'en avais envie
(14:09:00) Loulou: bien sur
(14:09:19) Honey: la curiosité
(14:09:29) Loulou: oui
(14:09:32) Loulou: et plus que ça
(14:09:38) Loulou: reconnaissance
(14:09:50) Honey: cad?
(14:10:00) Loulou: tu vois bien déja
(14:10:22) Loulou: c'est évident
(14:10:28) Honey: que?
(14:10:42) Loulou: rhooo
(14:10:59) Loulou: nous nous reconnaissons
(14:11:14) Loulou: non?
(14:11:24) Honey: lol
(14:11:28) Honey: je sais pas
(14:11:34) Loulou: normal
(14:11:37) Honey: c'est bzarre en fait
(14:11:45) Loulou: je n'attendais pas d'autre réponse de ta part
(14:11:48) Honey: depuis qu'elle ma parle de toi
(14:11:56) Honey: j'ai eu envie de te parler
(14:11:59) Loulou: oui?
(14:12:06) Loulou: moi il y a tres longtemps
(14:12:18) Honey: et plus encore
(14:12:24) Loulou: voila
(14:12:38) Loulou: Mais sois égale à toi même et continue à le nier
(14:12:43) Loulou: ça ne manque pas de charme
(14:13:11) Honey: tu sais comment je suis
(14:13:14) Honey: j'aime lutter
(14:13:18) Loulou: oui
(14:13:19) Honey: jaime me mefier
(14:13:21) Loulou: oui


A ce moment là le cheval de César s'est emballé.... Faut le comprendre aussi. Dans quel état j'étais moi! Et toi, t'en menais pas plus large hein?


(14:30:09) Honey: jaime laffrontement
(14:30:10) Loulou: belliqueuse
(14:30:18) Honey: le moment oùtu decodes la fleche
(14:30:20) Loulou: moi j'aime la dispute
(14:30:25) Loulou: décodes
(14:30:29) Loulou: c'est ce que je fais
(14:30:35) Honey: qui va tout aneantir
(14:30:41) Loulou: et je te trouve douce comme chasseresse
(14:30:45) Loulou: avec tes lapsus
(14:31:03) Honey: ne t'inquiètes pas
(14:31:11) Loulou: pas inquiet non
(14:31:11) Honey: j'attends mon heure
(14:31:19) Loulou: ton heure?
(14:31:30) Honey: impaient?
(14:31:39) Loulou: moi?
(14:31:43) Loulou: oui
(14:31:44) Loulou: non
(14:31:50) Loulou: très
(14:31:54) Loulou: et pas du tout
(14:31:57) Loulou: joueur
(14:32:03) Loulou: impatient
(14:32:07) Loulou: et bon perdant
(14:32:15) Honey: moi je suis impatiente
(14:32:19) Loulou: oui
(14:32:19) Honey: cest de nature
(14:32:24) Honey: attendre attendre
(14:32:32) Honey: je naime pas perdre de temps
(14:32:32) Loulou: moi j'attends pas
(14:32:37) Loulou: jamais
(14:32:45) Loulou: j'ai du crédit
(14:32:49) Loulou: la vie me doit
(14:32:53) Loulou: elle a du retard
(14:33:02) Loulou: je prends
(14:33:05) Loulou: ça vient
(14:33:09) Loulou: je donne
(14:33:13) Loulou: ça prend
(14:33:16) Loulou: sinon zou
(14:33:24) Loulou: au passif
(14:33:44) Honey: tu sais
(14:33:49) Loulou: quoi?
(14:34:01) Honey: j'ai envie de toi . je deteste ca.


Read it again my friend! That's the way it all happened!!!

A heart beat, like old drums in some deep forest, like a butcher's hammer softenning meat.


(14:43:08) Honey: je vois
(14:43:46) Loulou: Honey
(14:43:53) Loulou: je suis secoué
(14:43:55) Honey: oui?
(14:44:05) Honey: par quoi?
(14:44:11) Loulou: ça là
(14:44:29) Loulou: l'effectif
(14:44:29) Honey: ca quoi?
(14:44:59) Honey: pkoi?
(14:45:31) Loulou: ça secoue
(14:45:35) Loulou: c'est fort
(14:45:54) Honey: tu devais t'y attendre non ?
(14:46:06) Loulou: n'empèche
(14:46:20) Loulou: et puis non
(14:46:42) Loulou: je me disais que tu ne me supporterais pas
(14:46:51) Loulou: c'était rassurant


Et déja le temps des conjurations. Obligé. Comment lutter!



(14:57:11) Loulou: restons cool
(14:57:18) Loulou: malgré les secousses
(14:57:20) Honey: oui
(14:57:26) Honey: nous avons le temps
(14:57:39) Loulou: et puis c'est rien que des tsunamis
(14:57:55) Loulou: global warming
(14:58:01) Loulou: pas grave
(14:58:14) Honey: greenhouse effect
(14:58:18) Honey: c tout
(14:58:24) Loulou: voilà
(14:58:30) Loulou: ne pas s'affoler
(14:58:37) Loulou: continuer
(14:58:42) Loulou: droit ds le mur
(14:58:44) Honey: oui voila


Ca tu vois Honey, c'étaient des extraits de nos deux premières heures. Alors tu peux toujours me dire "seulement depuis un mois", tu peux me dire "seulement deux fois", mais c'est affaire de possession. As-tu vu un peu à quoi ont ressemblé ces deux fois là? Comment nos corps se sont trouvés, se sont découverts, se sont fouillés avec une curiosité inqualifiable? As-tu vu entre nos regards le pont qui d'un coup a fait communiquer l'ensemble de nos propriétés?Tu peux me dire honey qu'on n'est pas fous et tu as raison. Mais on est possédés. Possédés l'un par l'autre. Comme j'ai besoin de te sentir palpiter, de plonger dans ta moiteur. Comme j'ai besoin que tu me pinces et me mordille pour preuve que je ne rêve pas. Donne moi vite un baiser Honey. Il y aura une troisième fois!


that feeling

Baileys


All truth passes through three stages.
First, it is ridiculed.
Second, it is violently opposed.


César n'avait pas de Baileys .
Du vin , oui, mais pas de Baileys.
Il devait lui manquer le goût sucré, la texture soyeuse, le côté enveloppant de la douce ivresse.
Ce soir j'en ai bu un verre. Ca faisait longtemps.

Il fait nuit depuis maintenant des heures. Une nuit sombre et froide, claire et chaude.
Les textes de boulot défilent sur mon écran. Le rendement devient maximal.
Le cerveau marche à mille à l'heure . Tant de choses à faire encore.

Je n'ai pas le coeur à sortir, je me sens un peu lasse : je préfère me laisser envelopper dans le cocon bien faisant de la maison.
Demain .
Le sourire de l'image de moi reviendra sur mes lèvres .
Demain.
Je ferai ma sociable, reprendrai mon souffle.

Tu me manques : je me suis réveillée en pensant à toi et depuis cette pensée ne me quitte plus.

Coup de théâtre ? non. Ce qui devait arriver arriva.

Et César, du haut de sa monture, regarde le chemin qui lui reste à parcourir vers la Rome promise. Des années , ces campagnes de guerre durent ; des années devant lui il a encore. La patience, la maîtrise de soi il apprendra.


Il fera avec les accents du désespoir parfois dans sa voix, il fera avec le découragement,il fera avec l'impuissance et l'absence; il fera avec le manque insoutenable , l'idée que la cause est peut être vaine, que Rome ne lui est pas destinée et que déjà elle est à un autre que lui.

Et confiant, il retient sa monture qui frémit sous sa selle, les naseaux dilatés, l'écume aux lèvres, pour ne pas la laisser s'élancer au triple galop vers cette évidence qui lui tend les bras.


Third, it is accepted as being self-evident.



Schopenhauer


vendredi 7 décembre 2007

Maître Loyal?




Un coup de fil et je suis entrainé par mes propres pas divergents.
L'avenir vient de se resserrer.
Maître loyal entre en scène pour ordonner le coup de théâtre.
Mardi à Orly.
sooo unloyal

Love flows (like a tsunami)




Aujourd'hui tu me proposes un exercice.
De maîtrise de soi.
Et c'est bien fait parce qu'on aurait pu parier que ce serait moi d'abord qui te l'aurais infligé.
Alors je respire, et je laisse l'amour m'envahir, imaginant tes petits pas inéluctables tournés vers lui.
Je me maîtrise, m'accroche at the highest bliss.
Cause I know you're trying on high heels.
Qu'importe après tout à qui vont tes sourires?
Puisque tu t'illumines.

like a tsunami
Love flows...
Et je laisse la vague me porter, nous emporter, vous emporter.
Je fais corps.

Luciole, si je te tiens, pour me venger je te ferai reluire!






Are you in or you're out?


Ce matin, je me suis réveillée....en retard. en manque surtout.
Je m'étais endormie en pensant à toi au milieu d'une douce conversation: le sommeil m'a pris par surprise, des yeux qui se ferment pour ne se rouvrir que des heures plus tard .
Ne pas s'ouvrir sur ton visage.
J'ai le souffle court, le coeur en chamade, mon orchestre interne est désorganisé, je n'arrive pas, je n'arrive plus, je voudrais etre auprès de toi.
Alors je regarde par la fenetre le doux soleil , je resens à nouveau ton odeur et une respiration seulement suffit à m'apaiser.
I'm addicted,boy.
Je ne m'appartiens plus c'est une certitude
J'ai oublié la moitié de moi en toi.

To elope.

jeudi 6 décembre 2007

Hasard Objectif

La beauté convulsive sera érotique voilée



Magique circonstancielle


Explosante fixe


...
Ou ne sera pas


Bliss


Standing against the dark wall, from out of the blue, and flashed in the sunlight!

On t'a jeté contre moi à l'endroit où je t'attendais. Il était temps.
Maintenat, et c'est déja une aventure, je fonds sur toi, et toi aussi.
J'ai fondu en te laissant dans le train sara(ngheyo)
Puis j'ai mangé les crepes dentelle au chocolat et les sablés fruits rouges en un instant.
Tu m'as laissé avec le gout du sucre, le goût du Miel.




Sarangheyo Oori

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