vendredi 29 février 2008

Dans le monde...

Mon amour, je t'imagine dans le monde, comme un poisson dans l'eau. Passionné, déchainé, haranguant les foules, fascinant et captivant. Tu es la star de la soirée au point que la pauvre dont c'est l'anniversaire commence à être un peu jalouse. Mais il faut dire que tu es si brillant qu'elle te concède la vedette de bon cœur.
Moi, je suis cachée au milieu de tous ces gens à qui tu parles et bouche bée, je t'écoute parler de toutes ces choses auxquelles je ne connais rien.
Ah comme je suis fière d' être à toi.

Sow into you

free music


What the...
What the...
Did you do to me?
Heavy cloud comes down on
When all of a heaven’s bliss
Is in this perfect kiss and
Rain down on me

Bring me a change in the weather
Break open the sky
Heat keeps building
It’s hot in the city
And I’m not sleeping at night
Can I get relief?

I am a lyrical soul
Bound to get carried away
But there’s nothing left to say
Except I I I I I
I am a lyrical soul
I love you

transfert

Et je tapote les petites touches de ton mini-ordi. Dans lui c'est toi, toi, toi que je caresse. Je lui découvre des qualités (plein) et des défauts (un peu), et je le trouve très beau. Il est trappu et un peu rustique, mais ne manque ni de classe, ni d'élégance, et encore moins de vivacité.Je te sens. Tu ne me quittes pas. Je suis en haut débit.

jeudi 28 février 2008

Et si....

Et si j'espère tant te faire bander, c'est pour mieux te sucer, mon amour.
C'est donc le post qui l'emporte quand la technologie nous fait faux bond et que je dois serrer les cuisses ( mais pas trop fort à cause de mon mollet),me mordre les lèvres tant j'ai envie de toi.C'est toi, tu me tues: tu as une arme blanche, non, rose cachée dans le pantalon; une pelle pour retourner les entrailles et faire mouiller; des lagons pour noyer et faire vaciller le coeur. Il faut quand même que je te dise que je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi j'ai eu si vite envie de te sentir en moi, peau contre peau, sans protection, ce besoin d'être au plus proche de toi, la confiance, le désir, le prélude à l'abandon. Car ce que tu ne sais pas, c'est que moi jusque là, depuis quatre ans, je spamais toute demande d'entrée dans ma mailbox sans french letters. Systématiquement, sans exception. Le traumatisme sans doute et puis une espèce de punition pour celui qui n'avait pas voulu écouter mon refus.
Et voilà que je te rencontre et ca défie tout, ca bouleverse tout, ca remet en question et c'est tellement beau.
J'ai besoin de toi.

mercredi 27 février 2008

Gatekeeper, Gatekeeper, Gatekeeper, Gatekeeper
Seasons wait for your nod

Courage mon amour
J'espere que tu te rends compte de combien Winter et Summer t'aiment.

Seasons 2

free music


Well it's time to begin as the summer sets in
It's the scene
You set for new lovers
You play your part painting in a new start
But each gate will open another

June July and August said
"It's probably hard to plan ahead"
June July and August said
"It's better to bask in each other"

Gatekeeper seasons wait for your nod
Gatekeeper you held your breath
Made the summer go on and on

Seasons 1

Well they tried to stay in from the cold and wind
Making love and making their dinner
Only to find that the love that they grew in the summer
Froze

February April said
"Don't be fooled by the summer again"
February April said
"That half of the year, well we'll never be friends"

Gatekeeper seasons wait for your nod
Gatekeeper you held your breath
Made the winter go on and on

mardi 26 février 2008

Fever(s)



free music

Mon coeur hibou

free music


Dicitur Homerus caecus esse.
Aveugle je ne sais pas mais peut être simplement amoureux.
Ah comme j'ai de la chance vraiment qu'Amour, tout aveugle qu'il soit, t'ait conduit à moi et que sous ses flèches, tu veuilles bien te laisser un peu aveugler.Car pour me trouver merveilleuse, moi, avec tous mes défauts, certainement que tu as pris beaucoup de coups de canne blanche sur la tête. Trauma crânien, perte des repères, perte de la raison? Serions nous devenus fous? Moi je suis folle, c'est vrai. de toi et aveugle aussi sans doute.Soleil de ma vie, tu me rends la lumière, tu me pousses hors des ténèbres et pour toi, pour t'aimer,pour t'arriver un peu à la cheville, j'ai envie de me dépasser et de te montrer le meilleur de moi même.Que tu sois fier, que tu sois toujours là.Et tu m'inspires car je t'aime mon Homère, mon poète, mon artiste, mon illuminé, mon être si puissant au regard si doux, tout épisé et épicé. Je ne peux pas écrire une nouvelle Odyssée alors je murmure des mots dans la crinière d'un cheval, le plus beau que l'on puisse voir et les yeux fermés ou ouverts, je ne sais pas trop car je ne vois que toi,je me souviens. Tu ne m'avais pas dit, Agiya, que tu avais tant de choses à offrir.On ne m'avait pas dit que le bonheur avait des naseaux.

Signé Ursula

free music


Ecoute
Moi
Mon
Amour
Ne vois tu pas
Ursula (c'est moi) quand
Elle te tend
Les bras?

lundi 25 février 2008

24 images secondes

Ta voix, ton épaule, le reflet de tes lunettes, ta coupe de folle en dreadlocks, ta petite robe rouge, ton cou intouchable, ton sourire, tes cuisses, ta cambrure, tes mains, tes caresses, tes seins, tes dents, ton regard, ta chute de reins, tes ondulations, tes caresses, tes soupirs, tes rires, tes fesses, tes caresses, tes soupirs, tes pieds, ton ventre, ta chatte, tes regards, ta voix, tes rires, tes caresses, tes mouvements, tes gémissements, ta main qui fouille. C'est un jaillissement qui éclabousse tout. Tu me tues.

dimanche 24 février 2008

Do you do drugs?

free music


Moi avant je ne me droguais pas : jamais fumé de shit , pris de l'ectasy ou autre substance illicite...jamais, no weeds, no grass, no thing. Et puis, un soir, sur un banc, Champ de Mars, j'ai découvert une drogue appelée Loulou.
Ah la Loulou vraiment c'est quelque chose! Ca sent terriblement bon: une odeur qui vous donne des ailes, qui vous donne envie de vous rouler dedans pour s'en imprégner. C'est bien normal: elle a un effet ravageur la Loulou et beaucoup voudraient se la procurer! Une dose et ca vous embrume le cerveau au point que vous avez l'impression d'avoir sans cesse des lunettes roses barpe à papa sur le bout du nez. Dès que vous en voyez un peu, hop le désir vrille dans votre bas -ventre et vous n'avez qu'une envie: la mettre à la bouche.
Ca vous rend belle, la Loulou...ce sentiment de bien être et de sérénité. Ca vous donne des couilles, la Loulou, et vous vous sentez la force de lutter contre la Terre entière, d'aller décrocher la lune même avec vos petits pieds, de faire un pied de nez aux médisants et aux gens qui ne comprennent rien, de réaliser vos envies. Ca vous rend coquine aussi, ca fait mouiller à max, avec une libido au beau fixe et des tas d'idées cochonnes et on serre tellement les cuisses dans la journée.Et la nuit n'en parlons pads! Ca vous rend addict, folle amoureuse et l'on voudrait des doses à vie. A vie.
Car surtout, et c'est là sa plus belle propriété, la Loulou ca vous rend heureuse.

Haute Déf

Suis réveillée depuis de longues longues heures et je n'arrive pas à travailler car j'ai un trou dans le coeur, dans la poitrine: un nouvel orifice, qui me gratte et m'assomme. La marque de notre belle session d'hautedéf/bassedéf/pattes d'éph. Me suis réveillée avec cette impression d'un long et doux rêve où j'étais à tes côtés tellement près, te voyant tellement bien mais sans accès à ton corps, à tes lèvres, à tes mains, à tes cheveux, à ton sexe. Oh chéri, combien j'ai envie de toi ce matin comme hier soir, comme j'ai été ravie de te voir: tes sourires, ton casque sur la tête. C'était trop bien et je t'aime de plus en plus. Come to me, come with me, que je t'embrasse, que je passe ma langue sur ta peau , que je caresse ton corps tout entier, que je te presse contre moi, que je te suce, laisse moi te sentir dans mon mouillé, pénètre moi, emplis moi, complète moi , jouis en moi et ton jus dans le mien sauront combler ce grand trou d'amour.

Chaque seconde te rapproche de moi
Je me languis.
Je t'aime

samedi 23 février 2008

présent absent absent présent

Amoureuse au secret derrière ton sourire
Toute nue les mots d'amour
Découvrent tes seins et ton cou
Et tes hanches et tes paupières
Découvrent toutes les caresses
Pour que les baisers dans tes yeux
Ne montrent que toi toute entière

Elle se penche sur moi
Le coeur ignorant
Pour voir si je l'aime
Elle a confiance elle oublie
Sous les nuages de ses paupières
Sa tête s'endort dans mes mains
Où sommes-nous
Ensemble inséparables
Vivants vivants
vivant vivante
Et ma tête roule en ses rêves

Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin
Ciel dont j'ai dépassé la nuit
Plaines toutes petites dans mes mains ouvertes
Dans leur double horizon inerte indifférent
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin
Je te cherche par-delà l'attente
Par-delà moi-même
Et je ne sais plus tant je t'aime
Lequel de nous deux est absent


Amour, il me tarde trop de passer plus de temps avec toi...j'essaie d'être contente pour ton prochain voyage mais un mois sans se voir, c'est très long alors j'espère un petit voyage en eurostar avec Mlle A.

vendredi 22 février 2008

public transports

Phoenix

Baby when I saw you turning at the end of the street
I knew a time was gone and it took me like ages
Just to understand that I was afraid to be a simple guy.
I tried my best to smile but deep inside my heart
I felt it was shouting like a crowd dancing
I guess I couldn't live without the things that made my life what it is.
Can't you hear it calling? oh yeah
Everybody's dancin' oh yeah
Tonight everything is over.
I can't lie on my bed without thinking I was wrong
But when this feeling calls this world becomes another
Nighttime won't hold me in your arms again.
I got a very good friend who says he can't believe the love I give
Is not enough to end your fears.

Je t'aime

jeudi 21 février 2008

Miaow!

Miaooowwww
Voici le cri de ma chatte en chaleur: elle réclame haut et fort de la nourriture, des caresses, des baisers, de la tendresse et surtout ton amour. Elle se sent si seule ici, loin de toi et chaque minute qui passe la surprend a faire de doux rêves d'amoureuse avec toi dans le rôle principal, la star ultime, la vedette, la coqueluche, l'icône. Souvent, paisible malgré le désir qui la tenaille, elle s'étend langoureusement sur son lit et pousse de ronronnements de plaisir sous les vas et viens de ces petites pattes mais décidément, rien n'y fait: c'est toi qu'elle voudrait. Alors, contentée quelque peu, repus pour quelques instants, elle s'endort et se dore au soleil du bonheur qui l'attend dans tes bras. D'autres fois, elle essaie de se faire une raison, tourne et tourne en rond, s'occupe le corps et l'esprit pour moins penser a toi mais tu l'habites totalement.Et soupirant alors, elle pose sa tête sur ses pattes et l'on voit briller dans l'ambre de ses yeux des éclairs d'amour.
Coup de foudre et répliques sismiques ça s'appelle.

Loulou.... dit :
mais je t'adoooore ma petite chatte
Loulou.... dit :
et je te colle un grand coup de langue rapeuse

Spas mal l'amour.

mercredi 20 février 2008

Grumpy

Un réveil grognon. Ne pas passer des heures chaque jour au téléphone. Ma maison à vau l'eau, des tas de vaisselle, trop de travail en retard, les papiers qui s'accumulent. Grrr.
C'est compliqué la vie! Ma vie. Good day honey, pense à moi que je me sentes pas trop seul.

Et le sourire de la crémière

Mon amour, des fois tu me donnes l'envie de me la jouer à la japonaise: de trouver un arbre et de lui dire ce que je ressens afin que mes paroles restent emprisonnées dans son écorce et n'en sortent jamais. là gravées pour des centaines d'années. Peut être est ce toi mon arbre.
Nous avons passé une étape oui et j'en suis tellement heureuse que ça me brûle le cœur, donne des ailes et illumine tout. Je ne veux pas croire que cette histoire finira comme tant d'autres car il faut bien reconnaitre sa magie. Mais la magie des fois ne suffit pas. A trop s'aimer, à trop vouloir le bonheur de l'autre, on finit par remettre les clefs de l'étable à des éléments extérieurs: le temps et limite la destinée et tu sais que l'écurie ne se construira pas toute seule, a rester assis et attendre. Mon amour, regarde ce Sarangheyo qui pour la première fois a baissé la garde et s'apprête à dormir couché sur le sol tant il est bien et s'abandonne. Ecoute le bruit de ses sabots sur le sol, sens son souffle chaud sur ta nuque. C'est à nous de construire, de se décider à , de se mettre vraiment en mouvement pour lui trouver de la paille, de la pierre et non pas d'attendre si cela va se faire ou pas. Je ne suis pas en train de dire que c'est facile, que ça l'appelle pas des sacrifices mais ça , on peut les faire ensemble, affronter les difficultés à deux. Aies foi en moi quand je te réaffirme ici ma lettre, en mon désir d'être là à tes côtés et je ne demande que ça, en mon abandon total , en ma détermination, en nous tout simplement. Tu crois que je sais si peu et je crois que tu sais tout: n'est pas une bonne équipe a venir pour apprendre ensemble a conjuguer tant de paramètres?Je ne minimise rien, je considère tout et peut être bien que je pourrais te surprendre.
Tout est a construire et rien n'est joue car au fond, dans certains cas, même avec tout sous le nez, le cheval n'a pas de paille, la cremière ne sourit pas à son client et reste engoncée dans ses habits étriqués qui lui serrent le ventre.

mardi 19 février 2008

crazy horse

Honey, ça y est, j'ai coupé les ailes à PEGASE!
Et pour les plumes j'ai une idée! J'vais pas en faire des oreillers...
Une meilleure idée... Mets toi à quatre pattes...



lundi 18 février 2008

102


Honey,
Ton changement d'orientation, c'était le centenaire de Sarangheyo.
On est productifs, pas de doute.

charabias

Ah oui, je m'étais cru expert en cuisse, fouilleur de mouille diplomé. M'étais formé sur le tas, en autodidacte tactile, émoustif en gredin tendre, j'avais du frisson à revendre. Pour les coeurs brisés, j'obtenais la maitrise à la fac au doigt mouillé en suivant la bise.
La petite peau là, à force de battre, se tanne en cuir. J'en aurais fait des carpettes, mais j'ai toujours été mauviette. Pour toi j'étais tapis là, et j'attendais, fillette, des matins qui enchantent. Qu'est ce que je faisais là, dans cet endroit où le plus beau reste à venir, c'est le mystère.
Et puis voila, la Tour Eiffel a punaisé les idées reçues dans le placard à balais, et le ménage de Printemps s'est pointé en hiver. Tout claquait aux rayons du Soleil, t'étais à la hauteur --et comment-- sur les sommets de l'Himalaya, tu m'époustouflais et t'étais épatante, tu me comblais. L'affaire prenait un tour divin, c'est inquiétant, j'avais des soupirs dans les râles, ou l'inverse, des pincements dans les serrements de coeurs, j'avais des serments au bord des lèvres et le coeur sur la bouche.
Dans son box, le cheval qu'on avait bâti, après avoir frimé en coursier sauteur d'obstacles, fouilleur de chatte et suceur de bite, la bête à promenade main dans la main au clair de Lune dressé au mélange des langues et aux mots doux, s'est mis à renacler en quête d'une vraie écurie. C'est pas seulement un Etalon, c'est une jument bien pleine, et il lui faut de la paille pour mettre bas.
La romance en a perdu son latin, et c'est du charabias. Les bookmakers ne savent plus sur quel poulain parier. Les distances, c'est peanuts. L'accord a grandi et il devient majeur. Va falloir que tu m'aides là Honey.

Reorientation

Avant, dans une autre vie, dans un autre temps, dans une autre pulsation, je me plaisais a croire que j'étais une chirurgienne d'exception. D'exception c'est bien le mot: rien que la spécialité déjà ça en faisait frémir plus d'un car, attention, moi Mossieur, je manipulais la partie la plus importante et aussi la plus délicate de l'anatomie: le cœur. Moi qui était pourtant si maladroite, si empotée, si handicapée par ces mains fines mais étreintes de tremblements constants, handicapée par des doigts cassants comme le verre et malhabiles, je trouvais avec une détermination sans égale une dextérité certaine.
C'est que j'aimais la rigueur moi, les rituels, la précision, le statut: attacher ses cheveux, nettoyer les mains, enfiler les gants, prendre le scalpel et découper selon les pointilles. Ensuite tout s'enchainait comme sur du papier à musique : ablation de la tumeur, coudre la plaie, refermer, pansements , convalescence, rééducation.
Parce que je l'avais dit, Parce que je l'avais décidé, Parce que c'était moi la chirurgienne, l'exception, plus forte que tout le monde, la femme qui, du haut de sa montagne, regarde avec mépris les malades du cancer de l'amour. Non, la chirurgie ne me faisait pas peur. Elle faisait corps avec moi , m' habitait, respirait en moi , soufflait dans mes bronches, s'insinuait toutes les parties de mon corps tellement que moi même je pouvais m'opérer.

Mais tout ça, c'était une autre vie, un autre temps,une autre pulsation. Désormais, j'ai change de vie, ai rendu ma blouse de médecin car ce n'est pas pour moi tout ça.
Moi je veux vivre et respirer à deux cents, moi je veux entendre les galops dans ma tête, moi je veux encore serrer dans ma main l'étendard de la victoire à venir , moi je veux seller mon destrier et tenter ce qui semble impossible.
Rome sera à César. Tu le sais bien et je ne te laisserai pas filer mon petit parce que je te veux.Fuis et je te suivrai.
Je suis venue, j'ai vu, j'ai aimé......

Bliss (2)

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
hhhhhhhhhhhhhhhhhhh... mon coeur !

dimanche 17 février 2008

tambouriné

Tu m'as donné ton coeur
Mais tu ne m'as pas dit
Qu'il y avait une horde de chevaux sauvages
A l'Intérieur.

Et désormais, à tout moment
Ils partent pour de grands galops
Et labourent de leurs sabots
Mes fragiles propriétés

Si quelquefois elle serre le coeur
La horde dans un petit corps
Les volutes de leurs naseaux
Me réchauffent.

Tiens leur la bride si tu veux
Qu'ils passent l'obstacle
Moi sur eux je n'ai pas de prise
Car j'en suis traversé.

Quand tu m'avais donné ton coeur
J'ignorais encore
Que dans ma cage thoracique
Des hauts plateaux

Débouchaient sur d'immenses vallées
Où des cascades
Traversés par ces cavalcades
M'éclaboussaient.

Ayant voulu me rafraîchir
J'ai vu passer
Dans un tonnerre et galoper
Notre avenir.

mouillette

Ma cocotte sans coquille, je me pourlèche les babines. Je m'en suis mis jusque là, m'y suis roulé, m'y suis vautré. J'en ai joui, profité, donné, reçu. Tu m'as comblé, tu m'as surpris, m'as titillé, m'as excité, tu m'as époustoufflé. Des week-ends ne me suffiront plus, il me faudra des semaines, des mois, ce que je veux c'est des éternités.
Trois minutes ne vont pas suffire pour te cuire. Et si tu crains qu'il m'en cuise, c'est pas ta faute Honey, c'est parce que je te désire, je t'aime, je m'en délecte.
On aura la clarté, pas l'esprit clair mais la lumière, la paix mon coeur se conjugue à la première personne du pluriel. Je te veux.

The departed

Toi toi toi toi. Mon amour,mon amant,mon ami.Chéri, merci mille fois pour ce week-end: tu pourras dire ce que bon te semble mais je te dois toutes ces merveilles. Ma tristesse s'est envolée après notre dernier regard: toi sur le quai avec ce petit sourire sur les lèvres et moi dans la rame avec mon chapeau sur la tête. Et maintenant, l'estomac lesté de thé et de gateaux, les yeux pleins de sommeil, je suis toute pleine de toi.Tu me rends heureuse tu sais. Et déjà tu me manques un peu mais je suis contente d'avoir vécu toutes ces choses avec toi ces jours ci. Tu vas me dire "Mais on n'a rien fait,on s'est baladés, on a tenté de suivre un film, on a été à la Fnac, on a fait l'amour" . Oui mais ca m'a fait plaisir, un plaisir et un bien-être fous d'être en ta compagnie, de passer deux nuits avec toi, de discuter,de sentir ton odeur, ta peau, de ne faire qu'un enfin. Je t'aime de plus en plus et crois bien que je ne doute pas une seule seconde de la justesse de mes sentiments, que je ne regrette rien et veut tout. Chaque fois, la dose est plus forte mais il me semble que là, nous avons passé un autre stade encore.

jeudi 14 février 2008

The fruits of love

Ma petite merveille, chaque jour je m'interroge. Tout cet amour porté par le vent, flottant sur la Manche, fonçant dans des tunnels. Tout cet amour insouciant et libre, les yeux brillants et le coeur en émoi, où nous emmène-t'il? Que vont devenir ces graines portées par le vent, celles que souffle la dame du larousse? Seront-elles emportées en orbite? Vont-elles disparaître dans les temps mèlés de nos écarts d'âge? Allons nous les conjuguer? Vont-elles un jour trouver un terrain fertile et pousser? Mon amour, parfois, je vois un grand arbre couvert de fruits. Ce sont des pommes d'amour, couvertes de sucre, et juteuses à souhait. Je t'attend, sur des charbons ardents. Demain mon coeur, je te ferai tout!

mercredi 13 février 2008

Bonjour!




Bonjour bonjour bonjour mon Valentin! Tu dois être endormi et j'aimerais être allongée à côté de toi en ce moment. Je pense beaucoup à toi ce matin et je te remercie de ton SMS qui m'a touché.En plein coeur, dans le mille. Tu sais, tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans la vie et je tenais à te le dire. Je t'aime et à demain.

mardi 12 février 2008

R.T

I wish I could change
I wish I could change
I wish I could stop
Saying the same old things
I wish I could be
Who you want me to be
I wish I could stop
Being the same old me
I wish I could lose
All of my blues
I wish I could love
Like nobody loves.

Loulou tu ne te rends pas compte mais des fois, tu me fais vraiment me sentir extrèmement bête.C'est que je le suis plus que je ne le pensais sans doute.Genre la pub suivante: je te préviens c'est vraiment con.
http://www.interbev.fr/fileadmin/docs/boeuf-film-2008.mpg

lundi 11 février 2008

Love blog

Un lien:

http://love-blog.fr/

regarde ce blog d'amoureux : c'est à mourir de rire et terriblement excitant.
bon courage
sarang.

à toi

Mon amour, c'est bête hein, c'est dans ma tête mais le lien me semble plus fort, plus présent encore quand tu es plus proche de moi dans l'espace. Tu dois être exténué, harrassé, épuisé et tu as besoin de te reposer sans aucun doute alors je n'ose pas t'appeler et te déranger dans un éventuel repos ou d'interférer dans le récit de ton voyage dans le divin Orient alors je te laisse un message. Pour te dire que je t'qime, que je pense à toi sans cesse, que j'ai envie de toi fort fort fort et que j'attends avec impatience de te retrouver.Pour te dire que je suis plus que jamais à toi, toute tienne.J'ai aimé ce matin quand tu m'as réveillé: être doucement tirer de ma somnolence par ta voix là, grave et belle , qui me donne des frissons, qui me berce, qui me fait rêver et porte des mots qui m'enveloppent et me serrent comme tes bras le feraient, qui fait batttre ton coeur encore plus fort dans ma poitrine. C'est normal : ils se reconnaissent, ils se souviennent, ils s'écoutent et dialoguent, ils se rapprochent enfin , l'un contre l'autre, oreille contre oreille, peau contre peau,sépares seulement par une fine pellicule. Ton coeur et mon coeur.

dimanche 10 février 2008

ton secret

j'ai des petites bulles, des petits nœuds dans l'estomac. bien sur,la nuit blanche dans l'avion n'y est pas pour rien, mais de te parler e matin, d'entendre ta voix, et de t'imaginer là, d'heure en heure plus proche, ça a fait un feu d'artifice de sensations et de manque. En te parlant je nous voyais déjà, nos retrouvailles mon cœur. OMG comme j'ai envie de toi. Dis-moi quel est ton secret pour me tenir ainsi à ta merci, offert comme je le suis, tendu, tout en attente, plein de toi, totalement fou de toi. Comme tu me manques Honey, et comme tu m'es précieuse!

Atonement

Ce week end, je suis allée au ciné, fêter le nouvel an chinois en me bourrant de galettes de boeuf, de viande séchée, de gateaux à la custard, j'ai fait la fête sous les lampions, marcher dans le froid, acheter des cochons porte bonheur et des petits chats tenant une balle , ai du prendre dix kilos en quelques semaines. Et toi je te faisais l'amour en arrière plan de mon cerveau. Je t'aime.

vendredi 8 février 2008

Lou(p) y es tu?

Loulou j'essayais de t'attraper en vain sur le net depuis notre dernière conversation au téléphone. Tu me manques affreusement et je suis toujours aussi mal en point donc je limite mes mouvements, limite mes gestes, limite mes déplacements et donne toujours plus d'espace à toi mon amour sous le soleil froid mais beau de Londres. Je t'attends mon amour, viens. reviens moi vite. Je t'ai fait une place dans le lit déjà: tu sais que je n'en prends pas beaucoup et puis j'aime à dormir contre toi. Lou y es tu?

mercredi 6 février 2008

Heart lung liver



Mais Darling, parce qu'on ne s'est pas déja envolé? Malgré tes pieds lourds, tu m'emportes, tu me berces par ta présence et toujours je suis dans tes bras mon amour. Mille étoiles dans ma vie, dans mon coeur et toujours ce goût si doux de la barbe à papa.
Heart lung liver transplantation.

Don't be awkward, forward!

J'en peux plus, le temps presse, je tourne en rond à l'autre bout du monde. J'ai envie de planer, mes pieds sont lourds, et mon sang est trop vite. Honey,please butter my toast and swallow. I am eager, fast, forward, looking fwd, iiiiiirk!!!!

That's how I love you

ALVY
You- Do you love me?
ANNIE
Do I love you?
ALVY
That's the key question.
ANNIE
Yeah.
ALVY
I know you've only known me a short
while.
ANNIE
Well, I certainly ... I think that's
very- Yeah, yeah ...
(Laughing)
yeah. Do you love me?
ALVY
love is too weak a word
for what...
ANNIE
Yeah.
ALVY
- I love you.
(Over Annie's laughter)
You know I lo-ove you, I-I lurve you.I laugh you.
(Over Annie's laughter)
I have to invent- Of course I love you

mardi 5 février 2008

Be kind, rewind

Seigneur, la lettre, la fameuse, celle là même, je viens de la relire.J'ai les joues rouges de honte, brûlantes et cramoisies à l'idée que j'ai pu appuyer sur le bouton "envoyer", à l'idée que j'ai m'être littéralement jetee à ta tête.Et toi mon pauvre qui a du te farcir trois longues pages de ca...Je devais être folle , Loulou, pour écrire ce genre de choses à un homme vu une fois, une nuit, sous la Tour Eiffel, un vendredi soir et froid avec le goût du gin tonic et de la cigarette.Mais, malgré la mortification présente, je suis contente de l'avoir fait (signe et confirme même) sinon l'histoire n'aurait pas continué: tu te serais entêté à vouloir transformer, convertir ce qui ne peut être contenu, à vouloir nous séparer et continuer nos vies en gardant en nous le plaisir du souvenir et moi je t'aurais laissé filer avec mon coeur déjà accroché à tes chaussures ? Jamais. Quand l'évidence est là, sweetie!

le mot et la chose

On
Rêve
Notre
Espoir
Libre
Lutte
Amour

Ho

She's the kind of girl you wanna marry
The kind of girl you'd walk the whole world for
Put her on your back and just carry
Her attitude is hotter than the hearth's score

When she's around nothing else matters
Untouchable, she's got her own forcefield
Sooner or later someone will get at her
If I don't someone else will

Wanna love you girl (x8)

TSIWT

je mettrai ici un jour des morceaux de ta première lettre. J'y ajouterai les miettes de pain et de gateaux semées ces dernières semaines le long du chemin, et ton SMS de ce soir.
Tu donnes tout comme ça, tu ébranles, tu confortes.
Et ta densité mobile qui me traverse et me transporte, comme un bolide.
Cette confiance, cet applomb, épatent, dérangent, émerveillent.
Les mauvaises langues crachent des clichés, les faux-culs montent des faux plans, les têtes de noeuds font des chatteries. Et alors?
Le printemps vient à bout de l'hiver en avance.
It is shady I am delighted, twisted.

Wanna love you ( She becomes He & girl/boy)



She's the kind of girl you wanna marry
Scientists say that she's the second sunshine
And now my life is sweeter than berries
I guess if we have sex our love will turn to wine
When she's around nothing else matters
Even if the sky was at a stand still
If I turn my back then someone will get at her
If I don't someone else will

Wanna love you girl, wanna love you
(I'm so glad I found you - oh girl!)
Wanna love you girl, wanna love you
Wanna love you girl, wanna love you
Wanna love you girl, ooo-ooh

Bug informatique

Crapule et Crapulette, hologrammes envoyes en ambassadeurs, se retrouvent l'un dans l'autre, l'un pour l'autre en rendez vous secret, dans les disquettes et disques durs implantes dans nos cerveaux. les memes gestes sur lesquels je bugue; des images saccadees et obstinees. Les baisers fougueux, les corps en sueur, la faim qui tiraille le ventre.La faim de toi, la soif de toi, l'envie de toi Loulou et je te sens plus fort a chaque seconde qui passe et me rapproche de ce moment ou nous allons enfin nous retrouver. Tu disais que ce voyage permettrait de voir des choses et tu as raison: tu vois bien, tu vois bien la, nous avons besoin l'un de l'autre. Combien moi en tout cas j'ai besoin detre avec toi, besoin de te sentir en moi, contre moi et j'ai le souffle court, des vagues de chaleur dans le corps et mes pensees divaguent, divergent, revent et s'envolent au pays de nous. Je pense a toi sans cesse et je te sens battre a travers mon coeur. Je t'aime si tu savais combien.

Boys are stupid. Throw rocks at them

nicolas dit :
ya plein de gens avec qui j'aimerai vivre toute ma vie
Honey dit :
achete une gde maison et fais une coloc geante
nicolas dit :
c avec les gens de ma vie qui auront refait leur vie donc tu voies, ca monte vite.
tu pourras venir aussi avec loulou et tes futurs monstres.

nicolas dit:
Honey
nicolas dit :
tu serais prete a quitter londres, ta famille,ton boulot, pour suivre loulou ?
Honey dit :
honnetement oui
Honey dit :
Oui je plaque tout, sans regrets. oui oui oui.totalement fou, mais cest comme ca.C'est con hein?
nicolas dit :
ben nan
nicolas dit :
y 'en a plein qui font ca
nicolas dit :
mais je crois que c plutot les filles qui font ca
nicolas dit :
les filles sont betes vraiment
Honey :
throw rocks at them

lundi 4 février 2008

Tournicotis

J'ai une valse et un tango à l'intérieur. Des syncopes et des sursauts, des soupirs. Je suis surpris, en suspens, le regard flou. Figé sur place et le coeur emporté. Tout tourne, vit, respire, tout se presse et aspire. J'ai le vertige et tu me manques.

Au ballet

Je me sentais d'humeur vaillante et j'allais d'une îvresse de peau, jusqu'à des rêves de vie. J'étais sauvage et indolent. Par l'esprit, dans tes agapes, je te voyais dansant, tu éblouissais tout et tous. Je sens ta présence. je suis pris au corps. Je t'imagine soulevée, collée au mur, épinglée, embrassée à pleine bouche, dépoitraillée, défoncée. Je m'imagine tout feu tout flamme, collé à toi, emporté, étourdi par ta présence, tendu, érigé, tout en toi. Je te respire.
Je m'enflamme au ballet de nos mains, des empoignades et des caresses, des prises et des fouilles, les gestes fous les gestes surs, les rythmes obstinés.
Je suis d'humeur gaillarde ce soir Honey, et seul et t'attendant. Je suis disposé là pour que tu t'en empares. J'attends notre heure, je bave. Où es-tu? Tu es là. Je soupire. le temps passe. Je t'aime d'avantage. C'est la vie.

samedi 2 février 2008

Solo



You may tell me every morning
Je dois tout de même te remercier Loulou pour tout ce que tu me fais vivre, pour ce soleil dans ma vie qui caresse doucement mon visage tandis que l'un contre l'autre, nous ondulons sur le rythme de cette mélodie sans fin. une musique douce, rythmée avec des accents de guitare, de flûte peule, de violon; de Debussy et d'Anouar. Et le visage enfoui dans ta veste, je sens tes mains dans mon dos; nos hanches qui bougent ensemble, et s'emboitent, une étreinte qui n'a pas de fin car je commence là où tu termines et tu commences là où je termine, une étreinte sans âge, sans jugements et préjugés car nous sommes au delà de cela, enveloppés dans la chaleur de nos corps, l'entrelacement de nos respirations, les lèvres scellées par un baiser. toi et moi à l'unisson. Mon amour, accorde moi cette danse et entends ces murmures qui te racontent dans toutes les langues la même histoire. Une histoire belle, bouleversante,dont la puissante attire bien des jalousies, que les difficultés n'arrivent pas à entâcher si bien que rien ne nous donne envie d'y mettre jamais fin. même si c'est fou, malgré tous ceux qui ne comprendront pas qui condamneront,qui s'opposeront. car je ne vis pas pour eux et il y a tant de petites & grandes choses que je voudrais faire avec toi, et puis ces visions furtives mais nettes, le jugement sans appel de ce bonheur à venir qui redonne le souffle à la morte-vivante que j'étais, qui lui redonne la foi en demain, en l'amour, en la vie.Et je lève les yeux vers toi: des yeux embués pour la première fois de ma vie de larmes de bonheur pour te montrer tout ce que tu veux y lire,ces propriétés qui sont entièrement tiennes et où tu aimes à te perdre si souvent.

Et ceux qui s'étaient perdus

I'm lost without you
Can't help myself.
How does it feel
To know that i love you baby?

Tell me how you love me more
And how you think i'm sexy baby
That you don't want nobody else
You don't want this guy you don't want that guy
you wanna
Touch yourself when you see me
Tell me how you love my body
And how i make you feel baby

You wanna roll with me
you wanna hold with me
You wanna stay warm and get out of the cold with me
I just love to hear you say it
It makes a man feel good baby

I'm lost without you
Can't help myself
How does it feel
To know that i love you baby ?

Tell me you don't want me to stop
Tell me it would break your heart
That you love me and all my dirty
You wanna roll with me wanna hold with me
You wanna makes fires and get Norwegian wood with me

A la lettre, partout.

Tu es là maintenant, partout, où que je sois.
Dans mes pas, dans mes mots, et l'air que je respire
je te sens, tu me noies, je m'y plonge tu soupires
Tu m'affoles et j'adore te sentir près de moi.

Quand tu es là Honey et que je suis en Inde
Ou toi en Angleterre et moi chez les Gaulois
Je sens bien que c'est loin et que c'est dur parfois
De contenir un feu qu'on ne sait pas éteindre.

Mais je sens comme un bronze à son moule ce qu'il dut
Que mon sang qui bouillonne c'est dans ton coeur qu'il bat
Et que bientôt, enfin ceux qui s'étaient perdus

Eperdus de baisers, à pleins corps, en ébats
Vont venir se livrer, frissonants et tout chauds
A leur plus cher désir, mettre de l'E dans l'O.

I'll try a little tenderness because....

I've got sunshine on a cloudy day
And it's cold outside
I've got the month of may
Oh i guess you'd say
What can make ooh me feel this way
It's my girl, talkin' 'bout my girl

I've got so much lovin'
Oh the bees envy me
I got a sweeter song that i can sing
Than the birds in the trees
Oh i guess you will say
Ooh what can make me feel this way
It's my girl, talkin' 'bout my girl

Hey hey hey, hey hey hey, ooh yeah

I don't need no money
All i need is my fame
I got all the riches, baby
One big man can claim
Oh i guess you will say
Ooh what can make you feel this way
My girl, talkin' 'bout my girl

I've got sunshine on a cloudy day
With my girl
I've even got the month of may
With my my my my my my girl
Talkin' 'bout, talkin' 'bout
Talkin' 'bout

vendredi 1 février 2008

C'est un trou de verdure où coule une rivière

Le ruisseau prend sa source au plus profond de l'être, au plus profond, deep deep inside et jaillit soudainement, confusément avec abondance et vigueur pour troubler les esprits et les corps. Et la vague de désir qui le domine, puissante et entêtante , sourde dans la poitrine, électrise la peau, fait sortir le curieux montagnard toujours à l'affût de ce qui se passe dans la vallée et pousse son timide voisin à pointer le nez dehors pour voir ce qu'il s'y trame. Les prémisses de beaucoup d'agitation.
Le ruisseau file et descend sur son tapis de chair, doux mais plein d'irrégularités, il se faufile entre les écueils, se loge dans les recoins avant d'entrevoir la lumière, enfin. La vallée où il s'écoule lentement mais sûrement, prenant au contact de l'air une couleur de lune.
Il se déverse calmement dans l'attente de..de quoi? de voir le passage obscurci,pénétré,empli, de se voir remonté par un bateau insubmersible, une lame qui fend les eaux lisses et onctueuses. Oui oui oui mais oui, par toi et ta peau fine, rosée, tendue, qui doit se couler dans la moiteur car le flot s'amplifie sous les caresses, sous les regards des montagnards, frémissant d'excitation.Au nez plus pointus que jamais. Et bientot une douce clameur se fait entendre: nos gémissements quasi simultanés qui montent du fond de nos gorges pour s'échapper malgre nous, avec nous, pour nous, l'expression même de ce plaisir chaque fois renouvelé quand enfin tu me pénètres pour la première fois, debut de plusieurs autres, et quand enfin nous sommes emboités.

Did I turn off the light?

Mon coeur, je ne sais plus quoi dire, je ne sais plus quoi faire, je ne sais pas quoi dire. Tout va , tout s'en va et je suis prise dans le flot du temps qui passe inexorablement sans trouver ma place dans le corps de ballet. Pas etoile, ni coryphe, pas sujette et pas costumiere, je suis sur la scène mais je ne fais rien.
Alors j'ai décidé de m'allonger par terre et poser ma tete sur le sol pour entendre le doux claquement des pointes sur le sol , pour entendre à nouveau le rythme juste, le ton juste, la note qui me fera me relever et sautiller à nouveau. Avec un énorme tutu blanc et des collants rouges.
Mais n'est ce pas la Valse des Fleurs que l'on entend là? Quoi? Casse-Noisette? Je le connais ce ballet.Je l'ai vu et re entendu: une fois, mille fois , toujours. Je suis casse-couilles, oui c'est vrai mais ca me va bien, ca m'occupe, c'est ma dernière accroche au monde, mon ultime envie de rigoler et de communiquer, l'ultimae res. Casse Noisette que les Anglais dansent si mal et que moi j'entends sur mon parquet résonner: les pas qui tombent à coté, les non alignements , Casse Noisette qui me fait penser à toi.
Et tu me manques, sweetie, et je t'aime si fort, si fort que je ne peux rester assise à regarder les tutus passer quand je sais que toi tu m'attends quelque part, quand je sais que toi, avec toi, c'est le plus beau ballet du monde et que Moira Shearer ne prendra pas ma place dans ce remake des " Red Shoes". Un remake , un beau remake, sans la fin tragique mais avec l'amour oui, le poignant, le lancinant, le présent, le futur et le passé.
J'ai éteint ma lumière mais je la rallume: j'ai trouvé l'interrupteur parce que tu sais que tu es ma veilleuse. Une veilleuse un peu trop forte, un peu dure dans ses propos mais c'est parce que c'est le début, parce que tu ne sais pas tout : l'ampleur de ma nuit et l'immensité de mon jour. Mais ma veilleuse, la seule, l'unique, l'aimée, l'adorée.

Mais si tu veux, ensemble,
In the heart of darkness
In the heart of lurkness
In your heart which is mine
In my heart which is yours
Je te montrerai moi et tu me montreras toi.