mercredi 12 décembre 2007

2 : Compacte


Honey, tu es ferme et tendue comme une promesse, gorgée de jus comme un fruit mur, sucrée comme le miel. Tu es compacte tu sais. Te tenir dans mes bras, aussi entière, aussi ferme, aussi rebondie de vitalité tendue, aussi jeune aussi, c'est tenir la vie même. Tes fesses, je peux te soulever en les empoignant, elles tiennent le coup, elles résistent. Tes fesses sont serrées et rondes, de vrais présents. Moi mes mains, ce sont des furets, des petits voyoux, elles glissent, contournent, palpent, délimitent, cherchent, s'insinuent. Elles quittent tes fesses, vaincues par ton slim, et passent sous ton haut. Ton ventre honey, ton ventre. Aussi musclé que plein, un ventre de femme et de vie. Quand j'y pose la main, il y a de la magie dedans. Je sens que ton ventre me donne la vie. Je sens que ton ventre est un potentiel, en plus d'être ce doux bombement un peu carré. Mais la magie m'effraie, aussi je monte cueillir tes seins de jouvencelle, tes seins arrogants et durs de petite canaille, qui sont des offrandes à mes paumes, et dont les bourgeons capricieux agacent mes doigts et me font frissonner. Tu as un téton extraverti, et un téton introverti. L'un, quand on le caresse, se dresse et se gorge, se rengorge et tu glousse, tu soupires, tu ondules. L'autre fuit, cherche à rentrer dans ta poitrine. Il faut lui parler, l'approcher avec mille manières, par cercles concentriques, pour qu'il daigne pointer son nez (si peu, si brièvrement), pour répondre aux caresses. Mais alors, tu gémis et tu cèdes.
Aussi longtemps que durent ces caresses Honey, et certaines sont hardies, ta bouche ne quitte pas la mienne et tu t'agrippes à ma tête. On dirait que tu as peur de mon corps. A peine tantôt effleuras-tu mon propre téton.
Tu dois comprendre que maintenant, on se déshabille Honey, avec des regards de feu, et que des rires fusent. Tu dois savoir que tu me plais infiniment, et que les vagues qui s'abattent et s'enroulent contre la grève sont du genre qui fait accourir les surfers. J'en suis Honey, et j'accours!

(A suivre...)

1 commentaire:

  1. tu accours et je t'attends
    frémissante
    bouillante
    peur de ton corps? non
    peur de mon désir pour toi? oui
    alors, littéralement, je m'accroche à ce qui est raisonnable .
    but things change :D

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