Tu t'es fait attendre toi, l'automne
Depuis Septembre où ta naissance
Rend les jours peu à peu monotones
Le froid s'installe tout doucement
Et tombent tombent les feuilles mortes...
Tu montes la couette vivement,
Tu te rapproches pour te chauffer
Caressant mon torse de ta main
Sur ma peau, que je sens s'échauffer
Mes doigts vont sur ton ventre, caressant
Ton nombril, chatouillant ta forêt,
Montant lentement avec paresse...
Tes lèvres se posent sur ma joue,
Je ferme les yeux pour savourer
Le baiser déposé dans mon cou
Ma main vers tes seins maintenant glissent
Je me tourne lentement vers toi
Et suce un téton avec malice
Son goût un peu sucré donne envie
De continuer à le lécher,
De boire à la source de ta vie
Je dépose là mes baisers fous,
Parcourant tes cuisses de mes lèvres,
Puis remonte en un endroit tout doux
Nos corps se mélangent doucement
Et nous nous étreignons de plus belle
Quand nous nous embrassons tendrement
Nous nous abandonnons l'un à l'autre
Et nous en oublions le temps...
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